Razunop et kazizuzo , le dernier test
mercredi 14 mai 2008 à 16:06

La dernière question est : comment, pourquoi Google met-il en gras dans une url les mots séparés par un underscore ? Cela veut-il dire qu’il les reconnaît ? Pour ma part, je pense qu’il s’agit simplement d’une recherche sur les chaînes de caractères, au moment de l’affichage des résultats de recherche.

Mais pour le vérifier, un dernier petit test : encore des mots inventés kazizuzo, mis dans le titre, la balise title et dans le texte. Tout ça pour obtenir l’indexation.

L’url présentera les mot kazizuzo et razunop au milieu d’autres lettres

Lettres toutes attachées, dont certaines sépareront les deux mots recherchés.
Dans le cas de deux mots séparés par un underscore, la source de Google montre que les mots sont mis en évidence, par des balises b, mais que l’underscore est laissé sans gras.

Ici, cela devrait être la même chose. Je n’ai jamais saisi un identifiant d’article aussi stupide !

Et le résultat, peu de temps après :

Les deux mots sont bien mis en évidence de façon séparée dans l’url, alors qu’ils sont dans un seul mot.

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Test de séparateur - Les résultats.
mercredi 14 mai 2008 à 14:09

Indexée en quelques minutes !

Les résultats confirment, l’underscore n’est toujours pas un séparateur compris par Google.

La page comprenant un tiret dans son titre a été indexée

Rappel : aucun des deux mots de l’url n’est présent dans le code.
Seul le premier mot a été indexé par Google. La place des mots dans l’url compte.

La page comprenant un underscore dans son titre a été indexée sur la totalité du titre seulement

Aucun des deux mots n’est renvoyé par une recherche. Le “mot” composé avec l’underscore renvoie la page.

La page comprenant un underscore dans son titre et les mots dans le texte a été indexée

Les mots sont mis en évidence dans l’url, mais l’autre page permet de savoir que les mots individuels dans l’url n’ont pas été pris en compte dans l’indexation

Conclusion : l’underscore n’est toujours pas interprété comme séparateur de mot par Google

Les trois articles, qui détaillent le test :

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Birzotandon et siririppe
mercredi 14 mai 2008 à 12:59

Voici donc le troisième post de cette série de test. J’ai déjà indexé des billets sur leur titre seul, ou presque, donc celui ci decrait sortir sur birzotandon et siririppe. Mots soigneusements inventés, et j’ai vérifié que Google ne connaissait ni birzotandon, ni siririppe.

Le siririppe serait un oiseau

En tout cas c’est ce que ce mot m’évoque, un petit rossignol des forêts américaines, dont le chant a directement donné le nom. En revanche, pour le birzotandon aucune idée, peut être un mammifère fluvial un peu pataud ? Qu’en pensez-vous ?

Sur le fond, de toutes façons, je n’aime pas trop le tiret bas comme séparateur. Premièrement il n’est pas facile à nommer, et cela rallonge donc d’autant l’url quand on la “dicte” ce qui arrive encore. Ensuite, pour des problèmes de lisibilité, car il est invisible, quand l’url est soulignée, ce qui est le comportement par défaut dans les navigateurs. C’est plus un truc de technicien, une façon de transformer l’espace en un signe typographique équivalent, mais ce n’est pas un réflexe chez l’utilisateur normal.

Il reste donc à attendre que ces billets s’indexent. Ils sont pingués à la création, le temps moyen est de quelques heures. Je vais m’abstenir d’envoyer requête sur requête à Google, et attendre de voir si mes birzotandon, siririppe et autres mots clés ressortent dans les résultats.

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Les résultats attendus
mercredi 14 mai 2008 à 12:50

Avec ces trois pages, auxquelles je donne un contenu différent, et réel, d’où les trois posts, je devrais avoir les résultats suivants, si effectivement le tiret bas n’est pas un séparateur :

  • la page identifiée avec deux mots séparés par un tiret normal est indexée
  • la page avec deux mots pas présent ailleurs dans le code, et un tiret bas, n’est pas indexée
  • la page avec deux mots séparés par un underscore et présents dans le code, est indexée. Les mots sont mis en évidence dans l’url

En revanche, si l’underscore est compris comme un séparateur, la deuxième page sera aussi indexée, et je mange mon chapeau.

Il est bien sûr indispensable de choisir des mots qui n’existent pas dans Google. C’est la seule façon possible d’arriver à positionner sur un résultat donné une page avec les mots clés présents uniquement dans l’url. Et même, cela ne va pas être simple : c’est donc l’intérêt de la première page, qui permettra de voir si une page qui contient des mots uniquement dans son url, peut être indexée dessus. Avec de vrais mots, déjà présents dans l’index, ce serait mission impossible.

Quel que soit le séparateur, n’abusez pas et ne mettez pas de très longues phrases : d’abord pour la lisibilité de vos urls, et ensuite parce qu’il semble que Google s’arrête au deuxième - séparateur. C’est d’ailleurs pour cela que j’utilise systématiquement l’identifiant quand je créé mon article, pour éviter les urls à rallonge créées automatiquement par WordPress.

Le poids de l’url dans le positionnement est aussi une question débattue. Il semble que le nom de domaine avec des mots clés soit un gros avantage, et que pour la suite de l’url, cet avantage soit beaucoup plus léger. D’une façon générale, Google accorde de moins en moins d’importance aux balises “manipulables” sans impact direct sur l’internaute normal, comme les keywords, ou la balise title. La balise description est en discussion : certains pensent qu’elle n’est plus utilisée dans le positionnement, juste dans l’affichage des résultats, mais Google y accorde beaucoup d’attention, prévenant dans ses outils pour webmasters, quand elle est trop courte, ou répétitive, d’une page sur l’autre. Le nom d’un fichier est aussi un des éléments facilement manipulable par le webmaster, donc je pense qu’elle n’a pas un gros impact.

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Les séparateurs dans Google
mercredi 14 mai 2008 à 12:38

C’est une grande question qui revient souvent ? Quels sont les séparateurs compris comme tels comme Google ? Le +, la , et le - sont compris. Reste la grande question du _ , appelé tiret bas, tiret du 8 ou underscore.

A un moment, en septembre je crois, Matt Cutt avait annoncé que Googly y travaillait. Et que ce serait pour bientôt. Mais rien de nouveau depuis, aucune annonce.

J’avoue que sur le fonds, ce n’est pas une question qui me turlupine. Je me vois mal mélanger - et _ dans une url, donc il suffit de choisir le -, et de s’y tenir.

Mais, après une petite discussion sur un forum de webmaster, j’ai décidé de faire un test. Juste un petit test, qui passera par mon blog, parce qu’il “ping” bien et que ses billets sont rapidement indexés.

La méthode du test est assez simple : prendre six mots, non présents dans Google (ma créativité a été mise à rude épreuve), et faire trois posts :

  • le premier post aura comme identifiant deux mots, séparés par un tiret normal
  • le deuxième aura comme identifiant, et donc comme url, deux mots séparés par un tiret bas
  • le troisième post aura comme identifiant deux mots séparés par un tiret bas, et ces deux mots se retrouveront dans le titre et dans le texte

Pourquoi ?
La discussion est partie de la présentation des résultats de Google. Une page avec une url “à tiret bas” avait été indexée. Mais de nombreuses ancres pointaient sur elle avec les mots clés, normalement séparés, un titre comportant ces mots clés, et les mots dans l’url étaient mis en gras.

Pour moi cela ne prouve rien : Google utilise certaines informations quand il indexe une page, et détermine les mots sur lesquels il va la positionner, mais n’utilise ni les mots clés, ni par exemple les balises titre. En revanche, une fois que la page est indexée, il va mettre en gras toutes les occurrences du mot dans la page, même parfois à l’intérieur d’un mot… ou de l’url.

En clair, une page positionnée sur Melchior peut éventuellement montrer dans les résultats de recherche le mot amonmelchiorchou avec melchior mis en gras à l’intérieur du mot. Ce n’est pas pour cela que Google a été capable d’individualiser melchior dans le mon amonmelchiorchou.

D’où ce test…

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Fonds d’écran : lever de soleil à Mezgarne
jeudi 08 mai 2008 à 22:19

Voici mon premier fonds d’écran, un lever de soleil à Mezgarne.

Fonds d'écran de lever de soleil

Télécharger la version 1152 x 864 pixels
Télécharger la version 1027 x 768 pixels

Ce fonds d’écran est distribué sous Licence Créative Commons :

  • Pas d’utilisation commerciale
  • Pas de modification
  • Vous êtes libre de redistribuer ce fonds d’écran, gratuitement, à condition de garder la mention de l’auteur et de son site web, avec un lien vers cette page.
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Les micro-stocks et la gestion des droits photo
jeudi 08 mai 2008 à 14:48

Il est normal que les micro-stocks cherchent à se protéger au maximum car elles sont souvent limite dans les photos qu’elles présentent.

Je prendrai juste un exemple, d’un sujet que je connais bien, le Maroc, et d’un micro-stock sur lequel j’ai un compte, Fotolia (mais que cela soit clair : les mêmes photos sont aussi présentes sur Shutterstock, et sur beaucoup d’autres. Simplement pour moi c’est plus facile de regarder sur un site où j’ai déjà un login).

La recherche “Voyage, pays, Maroc” renvoie 4.439 images.

Sur les 520 premières, j’en trouve 30 que je ne me risquerais plus à acheter maintenant : Read the rest of this entry »

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Fotolia et les autres micro-stocks
mercredi 07 mai 2008 à 21:18

On en parle, peu à peu… Alors pour pouvoir faire le tour, une liste d’articles sur le sujet :

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Fotolia à l’extérieur des limites de la légalité
mercredi 07 mai 2008 à 18:05

Fotolia, pour se protéger, impose à ses clients un contrat sous la loi de l’État de New York, ça fait peur, et pour les petits qui achètent des photos entre 1 et 3 euros, c’est a priori beaucoup trop cher.

Le contrat de Fotolia est contraire à la loi française

Ce Contrat est régi et interprété conformément aux lois de l’État de New York, sans tenir compte des principes de conflits de lois. Toute action judiciaire, poursuite ou procédure issue de ou liée à ce Contrat doit être engagée devant une juridiction compétente auprès des tribunaux fédéraux ou territoriaux de l’État de New York. Vous et Fotolia, êtes soumis tous deux à la juridiction personnelle du tribunal et renoncez à tout droit que chacun pourrait éventuellement réclamer pour manque de juridiction personnelle.

La relation entre Fotolia et vous dans le cadre de ce Contrat est celui d’entrepreneurs indépendants. A des fins d’éclaircissement, les parties ne sont pas co-entrepreneurs, associés, commettant et mandataire, ni employeur et employé. Les parties n’ont en aucune façon le pouvoir d’engager ou d’obliger l’autre.

Eh non… En France on ne se dit pas “entrepreneur indépendant” comme cela :

  • On est professionnel ou particulier
  • On ne décide pas à titre personnel d’être professionnel, on l’est ou pas
  • Pour être professionnel, il faut un enregistrement, un numéro Siret, des Agessa des cotisations sociales
  • La cession de droits peut être réalisée par un particulier, sans remettre son statut en cause, à partir du moment où c’est un élément annexe de ses revenus
  • Pour les clients, on peut acheter quelque chose à un professionnel sans le devenir automatiquement

Pourquoi Fotolia insiste sur ce point ?

Entre un particulier et un professionnel, les relations ne sont pas égales : la loi protège le particulier

Le professionnel connait son métier, ses contraintes, il est censé avoir une bien meilleure connaissance des produits qu’il vend, etc…
Donc, pour remédier à cette inégalité, la loi donne des garanties au particulier :
Dans les relations entre un privé et un professionnel, le particulier peut choisir la loi qui s’applique, en cas de litige
La clause de Fotolia , est donc nulle…

et Fotolia peut parfaitement être assignée en France, sous le régime des droits d’auteurs français.

En France, Fotolia est doublement hors la loi

D’abord, les cessions forfaitaires de droit, telles qu’elles sont pratiquées, sont illégales. (cf. Éric Delamarre, président de l’Union des photographes créateurs)

Mais surtout, au regard de la LCEN, la loi qui régit la protection des droits d’auteurs sur Internet, Fotolia est éditeur de contenu, donc responsable
La LCEN différencie entre le simple hébergeur, qui ne peut pas être mis en cause à partir du moment où il retire le matériel fautif inciriminé rapidement, et l’éditeur qui est responsable quoi qu’il arrive.

C’est à titre d’hébergeur que Fuzz a été condamné récemment. Pour une somme non négligeable.

Or Fotolia sélectionne les photos avant qu’elles soient mises à la vente… et refuse celles qui lui semblent enfreindre les droits d’auteurs.

Donc Fotolia est pleinement responsable des infractions au droit d’auteurs qu’elle commettrait en diffusant et vendant des oeuvres sur Internet dont elle ne détient pas les copyrights.

Imaginez une dizaine, voir une vingtaine de cas, de gens qui se plaignent et obtiennent des dédommagements… une goutte d’eau dans le chiffre d’affaires de Fotalia, qui dépasse la dizaine de millions d’euros. Certes… mais quelle preuve que la société ne peut pas s’affranchir du droit français.

Et surtout…
Imaginons que je suis un photographe dont la photo a été vendue a tort par Fotolia.
Fotolia me dit de se retourner contre l’utilisateur final, une petite PME.
Fotolia est dans son droit dans sa relation contractuelle, pas responsable vis à vis de la PME.

Certes…

Mais moi, photographe diffusé sans mon autorisation, je ne suis pas lié par mon contrat avec Fotolia.

Et ne croyez vous pas qu’il est plus intéressant pour moi de poursuivre Fotolia pour toutes les photos vendues que pour le seul utilisateur que j’ai pu retrouver ?
Poursuivre un particulier est sans intérêt. Pas poursuivre la société qui a vendu au particulier.

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Elle est fraîche ma photo, elle est pas chère…
lundi 05 mai 2008 à 08:30

Allez ma p’tite dame, vous m’en prendrez bien trois douzaines, pour le prix ? Dites, pas cher, 1 euro la photo libre de droits !

Quand les banques d’images font de la publicité mensongère.

L’arrivée des banques d’images low-cost a révolutionné le marché de la photo d’illustration, fait fermer boutique à un certain nombre de photographes, et, plus grave, popularisé l’idée que l’image ne valait rien, à peine quelques euros.

On est dans la droite ligne du billet précédent.

Et encore heureux quand les webmasters payent. Car après tout, Google Images leur donne des images gratuitement, non ? Cet argument qu’on me renvoie à chaque fois que je me plains de l’utilisation d’une de mes images m’énerve. Google Images ne donne pas les images, il les montre. Il précise même, à chaque fois, que cette image pourrait être soumise à copyright.

Et il est donc moins hypocrite que certaines banques d’images.

Car clairement les banques d’images ne savent pas ce qu’elles vous vendent. Elles vous le vendent, avec le slogan “libre de droits”, mais c’est comme pour les polices d’assurances, il faut lire les petits caractères. Read the rest of this entry »

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