Trouver ses plugins pour WordPress

Une des questions les plus fréquemment posées sur le forum de support WordPress est « comment je peux faire ça » ?

Et la réponse rapide est « cherche dans les plugins ».

Le répertoire des plugins WordPress

En réalité, comme le répertoire des plugins de wordpress, (accessible via « Extension / Ajouter ») est basiquement en anglais, il faut avoir quelques réflexes pour trouver ce qu’on veut !

Faire une recherche par mots clés

Il faut d’abord changer le mode de recherche proposée par défaut : au lieu de « mots clé » , choisir « mots ».

Recherche de plugin par mots clé

Gné ? Elle me dit de faire une recherche pas mots clés sans choisir « mots clé ».

Oui, il faut comprendre comment fonctionne le repository. Les « mots clés » correspondent à ce que l’auteur du plugin met dans son descriptif. Si c’est un japonais qui ne parle pas bien anglais, ou si il a la flemme de rentrer beaucoup de mots clés, vous risquez de ne pas trouver son plugin. La recherche par « mots », elle va regarder dans le titre, dans la description, et même dans la faq, en plus des mots clés. Elle renvoie beaucoup plus de résultats.

De plus, si on fait une recherche sur deux ou trois mots, la recherche par mots clés va prendre le premier…. pas évident si on veut chercher par exemple quelque chose qui travaille sur les « permaliens pour les catégories ».Comme ça, c’est mieux :

Recherche de plugin par mots

Les bons mots clés en anglais.

Les restrictions d’accès
Le mot clé est « private access« . Avec cela, vous pouvez restreindre l’accès de toute ou partie de votre blog. L’autre mot clé est « role« , il permet de changer les permissions par groupe d’utilisateur. Il va plus loin que le premier, car en plus de l’accès, cela concerne qui a le droit de faire quoi (créer / éditer / modifier un article, par exemple )
Les animations de page d’accueil
Slider, carrousel, flip page … les deux premiers sont un peu interchangeables, le dernier c’est le petit coin qui se déroule, comme une vraie page
Batch …
Pour tout ce qui concerne les changements en masse. Par exemple changer globalement les catégories de nombreux articles « batch category management« .
Watermark
Pour appliquer automatiquement un logo sur une image
Slug
pour modifier les règles qu’utilise WordPress pour créer l’identifiant d’un article à partir de son titre, celui d’un auteur, etc… On peut aussi rajouter seo (seo slug)
Socialize, Social, Share
« les » mots clé pour tout ce qui concerne « les réseaux sociaux » en général. Après si on s’intéresse à un réseau en particulier, autant taper son nom directement
TinyMCE
pour ajouter des fonctions à la barre de boutons de l’éditeur visuel
Le nom d’un plugin
permettra de trouver des extensions à ce plugin. Par exemple, pour NextGen, Yoast, WPML….
Media
Pour tout ce qui concerne la gestion des fichiers (un document word est un media pour wordpress). A combiner avec d’autres (media seo, media batch management)
Le nom d’une fonction wordpress
Une fonction vous fait des misères, mais vous ne savez pas comment la corriger ? Taper son nom vous permet de voir si un plugin répond à votre besoin, ou, si quelque chose de proche a été fait, de découvrir les hooks utilisés, et une base pour bidouiller. Par exemple… wpautotop
Custom
pour personnaliser. Obligatoirement à compléter sinon il y a beaucoup trop de plugins. Custom login, Custom admin, Custom user fields
Meta
Les metas, ce sont les informations additionnelles, les champs personnalisés d’un article, les moyens de contacts supplémentaires pour un auteur, etc.. là aussi, à compléter meta author, meta batch management

Les vendeurs de plugins

Il y a de bonnes raisons pour vendre un plugin :

  • le retour via le bouton « donate » est trop faible par rapport aux efforts fournis
  • le plugin est une « mini application », avec un ensemble de fonctionnalités lourdes, et beaucoup de travail pour les mises à jour
  • offrir un support « professionnel », rapide, et complet

J’ai sélectionné un certain nombre de plugin qui correspondent à cela, ainsi qu’une place de marché où je vais, de temps en temps, faire mes courses.

WPML

C’est mon « chéri ». Même si j’ai fortement râlé au moment de leur passage en payant, qui n’avait pas été annoncé à l’avance, et donnait l’impression d’être piégé, je dois reconnaître que le service et les fonctionnalités sont là. On peut presque tout faire avec WPML, pour traduire des sites complexes. La licence est annuelle, multisite, et le produit continue à fonctionner si on ne renouvelle pas la licence. Il y a deux niveaux (fonctionnalités de base ou fonctionnalités étendues, y compris la gestion du flux de traduction.)

Le prix :

  • fonctions de base : 29 USD
  • fonctions étendues : 79 USD et 39 USD pour le renouvellement
  • pour les associations : gratuit (sur demande motivée)

Télécharger WPML

Gravity Forms

En cours d’adoption (je finis de me battre avec quelques complexités), ce plugin permet de faire quasiment tout avec des formulaires : soumission d’article en front end, formulaires conditionnels, etc… Le plugin a des add-ons, disponibles selon la licence achetée, qui permettent de faire le lien avec d’autres applications (Paypal, Mail Chimp, etc). Le renouvellement permet d’accéder au support et aux mises à jour, mais le plugin continue à fonctionner sans.

Le prix :

  • une licence personnelle, limitée à 1 site, aucun add-on : 39 USD, renouvellement 29,25 USD
  • une licence business, limitée à 3 sites, seulement les add-on de base : 99 USD, renouvellement 49,50 USD
  • une licence développeur, sans limitation du nombre de site, fonctionnelle sur multisite, et avec tous les add-ons : 199 USD, renouvellement 99,50 USD

Télécharger Gravity Forms

La suite GD Custom Posts and Taxonomies Tools

dev4Press propose une suite très complète pour gérer les custom post types et taxonomies. Elle permet, outre la création (un grand classique) de gérer une multitude de meta boxes, d’importer des taxonomies à partir de fichiers textes, elle fournit des widgets, des templates d’archives, et de gérer des regles de rewriting supplémentaires pour des intersections (custom-post-type = toto and custom-taxonomy = titi ) avec des templates spécifiques. Bref, un vrai couteau suisse, que je vous engage à aller découvrir dans les détails. Il existe une version gratuite, avec moins de fonctionnalités, et aucun support. Les licences ne sont pas limitées en nombre de sites.

Deux défauts :

  • elle est gourmande en mémoire et risque de ne pas passer sur des hébergements de base
  • sa gestion des informations fait qu’elle ne peut pas être « traduite » par WPML (notamment les labels).

Le prix :

  • Licence à vie : 150 €
  • Licence standard : 60€, renouvellement 50€
  • Licence développeur : 80€, renouvellement 70€ (inclus en plus un support par ticket, et l’accès aux sources SVN).

Télécharger GD Custom Posts and Taxonomies

Une place de marché

Envato, qui est une place de marché très connue pour ses thèmes, sous le nom de ThemeForest, a aussi un site dédié aux scripts, avec toute une sections pour les plugins WordPress. Sur Code Canyon, les plugins ne sont pas très cher, mais on est à mi chemin entre le gratuit et les « grands plugins » cités précédemment. On n’a pas de garantie ou de suivi si le développeur décide de ne plus s’intéresser à son code. Disons que cela peut être une bonne solution pour des « petites fonctionnalités ».

10 commentaires

  1. Merci Encre de Lune pour ces partages !

    WPML parait très puissant, mais en terme de référencement, ne vaut-il pas mieux avoir un nom de domaine par langue ? Un .com pour l’anglais, un .fr pour le français et un .es pour l’espagnol ?

    Les thèmes que j’ai visionné sur ThemeForest sont en moyenne de très bonne qualité, y a-t-il un système de vérification pour les thèmes proposés, histoire qu’on ne paye pas pour être piraté !…

    Répondre à Yoann
  2. C’est une option qui est tout à fait possible avec wpml. 

    Attention néanmoins à ne pas confondre « géolocalisation » et « langue »

    .fr -> France (donc pas Belgique, pas Suisse, etc…)
    .es -> Espagne, donc pas l’Amérique Latine

    Seul le .com est non géolocalisé (ce qui veut dire que, contrairement au .us et au .co.uk, il n’est pas avantagé pour une langue ou pour une autre). 

    Que veut tu dire par « ne pas payer pour être piraté » ?

    Répondre à Marie-Aude
  3. Finalement, tu veux dire qu’il n’y a aucun intérêt à avoir un nom de domaine dans chaque langue, sauf peut-être pour que les mots-clés écrits dans ce ndd soient écrits dans cette langue ?
    En plus WPML sait le faire, chapeau !

    Pour ThemeForest, je voulais savoir si les codes ne sont pas bourrés de liens cachés et autre tricks en tout genre comme on peut trouver dans les thèmes gratuits… Et surtout, savoir si on peut y aller les yeux fermés ?

    Répondre à Yoann
  4. En effet, pour trouver ce que l’on recherche en anglais, il faut avoir des connaissances sur l’anglais technique au minimum. Typiquement, lorsqu’on recherche un « carrousel », il faut connaître le mot « slider ». Personnellement, c’est logique puisque je développe beaucoup mais ce n’est peut être pas le cas pour tout le monde.

    De toute façon, tout ceci s’étant au monde de l’informatique en général. Dans ce domaine, on peut tout trouver sur internet mais il faut connaître l’anglais technique.

    Sinon, très joli panaché de plugins WordPress :-). Le problème avec les plugins gratuits s’annoncent comme tel mais ce n’est pas toujours le cas (pub, BL…).

    Répondre à Zistoloen
  5. @ Yoann, je n’ai pas « exactement » dit qu’il n’y a aucun intérêt à avoir un ndd dans chaque langue… ça peut être utile pour d’autres choses, mais pas pour la géolocalisation. Et pour des « petits » sites, je pense que c’est inutile. 

    Pour theme forest, non, il n’y as pas de « saloperies cachées » (ou si il y en a tu peux dénoncer directement, et le développeur se fera virer… et toi rembourser). Maintenant les thèmes sont proposés par des développeurs, donc c’est à toi de vérifier avant qu’il y a tout ce que tu veux , notamment l’internationalisation, à laquelle les américains ne pensent pas toujours. 

    @ Zistoloen merci ^^ pour les plugins gratuits, si la pub ne peut pas être supprimée du front end, normalement ils ne doivent pas être dans le repository wordpress, et on peut les faire supprimer :)

    Répondre à Marie-Aude
  6. @ Marie-Aude
    C’est vrai que le .com est non géolocalisé, mais ce n’est pas le seul, il y en a d’autres : .net, .org, .mobi…

    Merci pour les conseils pour trouver des plugins.

    Répondre à Alain
  7. @Marie-Aude
    Je ne savais qu’on pouvait demander la suppression des plugins qui sont en quelque sorte frauduleux : pubs, backlink… Je vais me renseigner, c’est intéressant.

    En tout cas, je trouve qu’il y en a pas mal, surtout les plugins qui utilisent des « iframe » comme les compteurs de visite par exemple (j’ai eu plusieurs mauvaises expériences avec eux). Et comme ce sont des « iframe », on ne peut rien supprimer du tout :-(.

    Répondre à Zistoloen
  8. C’est très simple de trouver des plugins, Le site de wordpress propose un très grand choix de plugins, il suffit de les rechercher par fonctionnalité. Je pense que c’est plus simple comme ça que de chercher depuis le backoffice wordpress.

    Répondre à Romain
  9. Julien Auteur août 9, 2012 (4:24 )

    C’est vrai qu’on y trouve tout ce qu’il faut dans le repertoire de plugin WordPress, c’est un peu la caverne d’Ali Baba contrairement aux thèmes gratuits proposés par WordPress. Les plugins sont de bien meilleures qualités que les thèmes et c’est tant mieux je préfère ça.

    Du coup pour ma part j’achète plus souvent des thèmes que des plugins WP… mais ceci dit le WPML me tente depuis un moment :)

    Répondre à Julien
  10. Pour les plugins en général je commence par installer ceux qui sont les plus utiles et aussi les plus utilisés tels que Akismet, Yoast, Wordfence … on peut consulter le classmeent ici [Edit suppression d’url, vous auriez au moins pu dire que c’était votre site…] et les télécharger

    Répondre à alex

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