Mon entreprise en ligne, une opération Google

En décortiquant l’offre de Mon Entreprise en Ligne, je me suis aperçue qu’il s’agissait en réalité d’une opération Google internationale. Alors que certains points dans l’opération française me déplaisent fortement, on voit sur les autres sites, en anglais, que ce n’est pas Google qui impose le pire.

Une opération Google

Ca je l’ai découvert en prenant le logo du site pour illustrer mon article. Etrangement pour un site français, le nom du fichier était en anglais « Getting Business Online ». Curieuse, je google et je tombe sur trois sites avec ce nom :

La version australienne de Mon Entreprise en Ligne

Ça s’appelle Getting Aussie Business OnlineSur la page d’accueil, on lit « Brought to you by Google and Myob », avec un favicon Google, là au moins c’est clair. L’offre est plus longue, et les conditions d’utilisation sont clairement accessibles depuis la page d’accueil. Elles détaillent ce qui est proposé : 10 mega d’espace gratuit pour douze mois, plus la possibilité d’utiliser les services clouds proposés par Myob. Le prix est à peu près identique pour l’hébergement, pour le nom de domaine il me semble correct (je ne connais pas les prix des tld australiens) mais surtout il n’y a aucune charge supplémentaire pour le transfert du nom de domaine ailleurs.

la version anglaise de Mon Entreprise en Ligne

Avec beaucoup d’originalité, elle s’appelle Getting Bristish Business Online.

Mêmes principes, les partenaires sont British Telecom, e-skills uk, et EnterpriseUK, qui est une association professionnelle, créée par les Chambres de Commerces et d’autres organisations patronales. Mais pas de participation gouvernementale. De la même façon, les conditions sont accessibles à partir de la page d’accueil, et de la même façon, il n’y a aucune barrière monétaire au transfert de nom de domaine, qui est possible au bout de 60 jours.

Mon entreprise en ligne

Les mauvais côtés de l’opération française sont donc liés aux partenaires de Google.

Oxatis en premier, qui a dû pâlir à l’idée de donner une gratuité d’un an et de perdre ensuite les clients, et qui a mis cette barrière à la sortie.

Frédéric Lefebvre en second, dont on connaît la grande expertise dans le domaine de l’internet, et qui sorti par la porte du mauvais accueil Twitter, revient par la fenêtre du secrétariat d’Etat au Commerce. Le texte que le patron d’Oxatis a écrit sur son blog me laisse dubitative. Notamment lorsqu’il insiste sur le fait que les données appartiennent à l’entreprise. Certes, mais concrètement ? On veut partir, on a un export de la base, exploitable (genre un fichier csv importable dans un autre CMS), où on récupère ce dont on est propriétaire via la technique du copier-coller ou de l’aspiration ? (Je passerai sur la formulation de l’article qui ferait presque croire qu’il s’agit d’un projet Oxatis, c’est de bonne guerre).

On peut faire le choix d’utiliser ce type de services, au lieu de développer son site soi même, et ce n’est pas obligatoirement un mauvais choix. Dans ce domaine, il semble qu’Oxatis soit en général un prestataire sérieux (je dis semble, parce que ce n’est pas mon domaine d’expertise, mais les habituelles recherches Google sur le nom de la marque associé à arnaque, ou à problème ne donnent rien de convaincant), et en tout cas, même à 50 euros par mois, on reste loin des arnaques de certaines sociétés qui arrivaient à facturer plus de 4.500 euros sur une période de 48 mois où le client était captif. Le prix de la solution Oxatis reste honnête, et c’est d’autant plus dommage de gâcher cela avec une communication obscure, et cette barrière à la sortie. Personnellement, quand je suis un client potentiel, je déteste qu’on me confonde avec un escroc potentiel.

Pas vous ?

Mais surtout, ce qui me surprend dans cette affaire, c’est l’étrange schizophrénie du gouvernement français.

Le gouvernement français ne sait pas ce qu’il veut

Ce que Google veut dans cette opération est très clair : amener de nouvelles entreprises sur le web et les rendre clients, par le biais d’une offre d’essai Adwords. Tout est fait pour faciliter la vie au patron de TPME qui ne s’est pas encore intéressé au sujet, y compris avec une hotline gratuite. Tout est fait, non pas pour mettre les TPME en ligne, mais pour les pousser à dépenser un budget publicitaire sur internet. A commencer par la création de compte Google, obligatoire, qui permet de mettre la main sur les données du (futur) client.

Ce que Oxatis (et SFR qui semble intervenir comme hébergeur ?) veulent, c’est aussi très clair : par le biais d’une offre super bien présentée, récupérer de nouveaux clients qui vont être amenés vers une offre à 50€ par mois, l’offre ecommerce complète, à partir d’une offre « gratuit pendant 12 mois, et 5 € par mois ensuite ».

Maintenant rappelez-moi qui a dit que Google avait des pratiques hégémoniques ? Rappelez moi qui a proposé une taxe Google, ne trouvant pas normal que les revenus tirés de la publicité ne soient pas domiciliés, et donc taxés, en France ? Rappelez moi ? Ne serait-ce pas un certain gouvernement français ? Exactement le même qui « patronne » l’opération, alors que dans aucun autre des pays où j’ai vu cette offre « Google et autres », un ministère ou un organisme public n’était impliqué ? 

J’avoue que je me pose la question… opération de réconciliation ? Simple absence de communication entre Zadig et Voltaire ? Je n’en sais rien, mais je trouve cela étrange.

47 commentaires

  1. le formateur Auteur avril 29, 2011 (10:02 )

    Bonjour,

    Quelle coïncidence car je viens de recevoir un mail sur Mon entreprise en ligne via une newsletter.

    Effectivement tout cela me parait bien contradictoire : ah la France ! Je pense que la France (=le gouvernement français) a « du pain sur la planche » quant à la connaissance de l’internet, de ses capacités et du monde numérique. La preuve en est : la création du Conseil National du Numérique (CNN) institué par M. notre Président de la République. A peine quelques heures après avoir été créé, le CNN est déjà vivement critiqué par certains spécialistes en la matière. Et pour cause, ils n’ont même pas été intégré dans ce CNN (cf. . Bref après l’échec de la loi Hadopi voici venir sans doute l’échec du CNN.
    Au fait j’oubliais l’essentiel : très bon article !

    MBH

    Répondre à le formateur
  2. Bonjour Marie-Aude. Merci de votre lecture attentive et de votre intérêt. 

    C’est très appréciable de lire un billet qui se penche sur le fond et interroge, même si, vous vous en doutez, je ne partage pas complètement votre vision des choses.

    Quelques précisions, non pas pour vous convaincre que cette offre serait la panacée, mais simplement pour rectifier certaines inexactitudes ou manques d’information que j’ai pu relever.

    Tout d’abord, tel que précisé dans mon texte de présentation que vous citez, c’est bien Oxatis qui héberge les sites et non SFR dont le rôle est, entre autres, d’offrir un complément de support via une hotline gratuite, le support principal étant aussi offert par Oxatis.

    En ce qui concerne le prix forfaitaire de 5 € par mois après la première année de gratuité, il s’agit plus d’une garantie pour inciter les TPE PME à s’investir dans la gestion et la mise à jour de leur site vitrine après 12 mois d’essai. Même à seulement 5€ euros par mois, prix symbolique, ou vous utilisez le service ou vous le résiliez. Ce qui tend à lutter contre les sites non mis à jour pendant des mois/années. Plus personne ne veut de ces sites inactifs en ligne !

    Ensuite, concernant ce que vous appelez la barrière de sortie, il s’agit plutôt d’un filtrage à l’entrée : pour que l’offre reste bien en priorité accessible aux PME non encore présentes sur le net, nous offrons leur nom de domaine. Cette « barrière de sortie » est donc prohibitive pour ceux qui ne seraient intéressés que par l’obtention gratuite d’un nom de domaine. Il leur suffit en ce cas d’aller l’acheter chez leur fournisseur préféré. Certes nous sommes généreux, mais nous ne sommes pas non plus des mécènes aux budgets illimités. C’est la solution que nous avons choisie pour pouvoir financer l’entrée sur le web de ces PME là sans avoir à financer des opportunistes qui profiteraient d’un système qui ne leur est pas destiné. De part et d’autre il s’agit d’un contrat de confiance. Je ne prétends pas que cette barrière de sortie soit la plus adaptée, et nous restons à l’écoute de propositions argumentées.

    Enfin, je confirme : les données appartiennent bien à l’entreprise qui en obtiendra un export en cas de résiliation du service. 

    Je souhaitais également ajouter une précision. Contrairement à votre affirmation, l’objectif est bien de faire faire leurs premiers pas à des commerçants, PME, TPE qui ne sont pas encore en ligne alors que leurs clients le sont. Il ne s’agit pas de les conduire vers une option payante Oxatis. 

    Ce premier pas méritait d’être accompagné, Oxatis a choisi de s’investir en temps et en ressources, en parallèle de l’offre e-commerce payante que nous proposons. Mais personne n’est dirigé vers l’offre payante Oxatis.

    Libre ensuite aux PME, TPE de choisir la solution la plus adaptée à leur projet le jour où ils décident de passer à la vente en ligne.
    Croyez-le ou non, si c’est avec Oxatis nous les accueillerons avec plaisir et professionnalisme, et bien sûr nous espérons qu’ils seront nombreux à choisir Oxatis pour sa fiabilité, son professionnalisme et sa souplesse d’utilisation ! Mais si c’est vers une autre solution qu’ils se dirigent, nous les laisserons partir sans entrave (sourires) avec regret, mais avec la satisfaction d’avoir contribué à la croissance du secteur !

    Pour plus d’informations sur la philosophie qui préside à cette initiative, je vous invite à lire ce billet publié hier.
    http://fr.marcschillaci.com/2011/04/mon-entreprise-en-ligne-notre-philosophie.html
    Ainsi que celui de notre équipe qui répond aux 4 questions les plus fréquemment posées.
    http://www.reussirsaboutiqueenligne.fr/2011/04/mon-entreprise-en-ligne-r%C3%A9ponse-%C3%A0-4-questions-les-plus-fr%C3%A9quemment-pos%C3%A9es.html

    J’espère qu’ils lèveront les derniers flous qui vous laissent dubitative !

    Répondre à Marc Schillaci
    • Bonjour Marc,

      merci pour votre longue réponse (et félicitations pour la gestion de votre e-reputation au passage). 

      Pour aller tout de suite sur « ce qui fâche », c’est à dire l’export de données et la barrière de sortie.
      Je vous conseille de mettre en clair cette possiblité d’exporter les données, voire même de mettre en ligne les spécifications du fichier de sortie. Car c’est une problématique très courante de ne pas pouvoir, ou mal, récupérer ces données. Juste un exemple : chez OVH quand vous faites l’installation automatique de WordPress via leur gestionnaire, vous n’avez pas accès à vos bases de données, ni à l’espace ftp, et vous en êtes donc réduit à exporter les données via xml (ce qui est incomplet, car cela ne reprend pas la config du blog), et à sauvegarder vos fichiers à la mimine un par un. La possibilité de récupérer facilement toutes ses données est donc un point positif très important. 

      Pour la barrière de sortie / filtrage à l’entrée, j’avais bien compris l’objectif. Néanmoins je ne pense pas que cela soit la bonne méthode :
       – à l’exception des véritables domaineurs et adeptes du black hat, peu de personnes iront vérifier ce genre de choses avant
       – la barrière à l’entrée avec la limitation à un seul nom de domaine – que je trouve normale – est tout aussi forte.
       – vous pouvez aussi, et cela me semblerait nettement plus normal, interdire le transfert du nom de domaine pendant une durée de plusieurs mois (comme cela a été fait dans un autre pays)
       – enfin pour un adepte du BH, pouvoir conserver un ndd pendant un an, c’est déjà largement suffisant, vu la faible durée de vie de nombreux de leurs sites sur les plateformes gratuites, cela ne sera pas du tout un barrière à l’entrée. Je vois d’ailleurs déjà comment ils pourraient contourner vos autres limitations, mais je ne l’écrirai pas, histoire de ne pas leur donner d’idées :)

      Je reste persuadée que votre objectif, en participant à cette opération, qui a un coût certain pour vous, même si vous êtes bien entouré, est d’obtenir le plus de clients possibles sur le long terme, mais je n’y vois aucun mal. C’est ce que font tous les hébergeurs qui proposent des packs gratuits pendant une année, par exemple. On est bien d’accord que le prix de 5 € / mois n’inclut aucune fonctionnalité de boutique ou de catalogue ? J’ai un certain nombre de mes clients dont le site vitrine ne justifie pas de mise à jour une fois mis en ligne (et ce sont typiquement les entreprises qui n’ont pas besoin d’un catalogue en ligne). 5 € par mois reste un prix correct, je crois l’avoir dit aussi :) 

      Vous avez deux types de vrais prospects, en fait (par vrais prospects, j’entend ces TPME qui ne sont pas encore en ligne, les autres sont plus des gens qui essaieraient de bénéficier au mieux de votre offre). Ceux qui n’ont jamais mis les doigts en ligne, et à qui les éléments dont on discute ici ne diront rien du tout, et ceux qui ont déjà été échaudés par une mauvaise expérience (boutique en ligne avec engagement de durée sur 48 mois par exemple). Pour ces derniers, il est essentiel de communiquer de façon très claire et très complète. 

      Dernier point : en ce qui concerne SFR et Google, je vois cela avec un point de vue « protection de la vie privée ». Je comprends maintenant le rôle de SFR. Je n’en reste pas moins ébahie devant le support du gouvernement français à ce qui est une opération Google, et qui va leur permettre d’étendre très largement leur base de prospects :)

      Répondre à Marie-Aude
  3. « Mais personne n’est dirigé vers l’offre payante Oxatis. » A bon ? Et ça c’est quoi http://www.meel-aide.fr/aller-plus-loin.htm : « Migrez vers un site Oxatis et conservez tout le travail de votre site actuel ! »

    Je pense qu’une action concertée des acteurs du web en justice pour faire respecter le non-soutien de l’état en faveur d’acteurs privés serait la moindre des choses surtout que Google ne paye pas d’impôt en France.

    Répondre à Jean
    • Si on peut effectivement récupérer l’ensemble de ses données (y compris les fichiers…) et qu’on peut migrer son nom de domaine, comment pourrait-on perdre le travail ? Il s’agit d’une formulation « excessivement marketing » je trouve.

      Répondre à Marie-Aude
  4. Marie-Aude, j’ai lu avec attention vos remarques et les pistes que vous proposez. Avec autant d’attention que tout utilisateur doit lire les CGU d’un service avant d’y souscrire, sur cela nous serons certainement d’accord. Vos remarques sont pleines de bon sens et de connaissance du secteur.

    En ce qui concerne « le soutien de l’Etat » : comme déjà indiqué, il s’agit d’une sorte de label de qualité. 

    Rien n’empêche, et peut-être l’ont-ils fait, nos concurrents de monter une opération similaire ou complémentaire avec les garanties suffisantes et les partenaires adéquates pour obtenir un soutien équivalent.

    Et pour rebondir sur votre dernière remarque, c’est en effet une des vertus du marketing de rappeler parfois des évidences. Pas toujours avec légereté, c’est vrai.

    Jean, je regrette l’anonymat derrière lequel vous vous retranchez, mais je vais néanmoins répondre. Nous ne sommes ni vous ni moi stupides, n’est-ce pas. 

    Il n’y a aucune obligation de naviguer par la page « aller plus loin » pour bénéficier de l’entièreté de l’offre et passer par cette page n’apporte pas de bonus ou d’avantage particulier.
    En ce sens, personne n’est dirigé. 

    Par contre il aurait été fort amateur de ne pas proposer un lien vers notre offre de site marchand pour ceux souhaitant effectivement aller plus loin. J’imagine qu’à ma place vous eussiez fait de même, non ? Si c’est le professionnalisme que vous nous reprochez, je vous l’accorde, nous sommes professionnels.

    Il y a au moins deux types de personnes, celles qui utilisent leur énergie pour entreprendre et innover ; et celles qui passent leur temps à essayer de démonter les projets des autres en pinaillant sur des détails. Autant je reste disponible pour répondre à toutes les questions constructives, autant en ce qui concerne les remarques de ce type, Jean, vous me permettrez désormais de les éluder, a fortiori lorsqu’elles sont énoncées de façon anonyme.

    Merci en tout cas à tous pour le temps pris à lire, pour certains à répondre. Il n’est jamais agréable en temps qu’entrepreneur de voir une initiative qui mobilise du temps et des ressources passée au prisme réducteur de critiques parfois corporatistes frisant la mauvaise foi. Personne ne parle ici de la tournée en bus dans 11 villes de France pour aller à la rencontre de ces PME TPE qui ne sont pas encore sur le web et les accompagner dans leurs premiers pas. Je le regrette. Mais c’est la règle du jeu. S’attendre à une hola béate de bravo et d’applaudissements aurait été illusoire et finalement, il faut bien aussi trouver un point positif à cette conversation, moins constructif.

    Répondre à Marc Schillaci
  5. « Si c’est le professionnalisme que vous nous reprochez » 

    Non ce que je vous reproche c’est votre trop grande maitrise du marketing. La preuve vous arrivez a retourner mes phrases pour me faire dire quelque chose que je n’ai pas dit. Je n’ai en aucun cas fait l’éloge de votre professionnalisme. Mais je suis d’accord que vous avez été malin pour avoir le soutien de l’état. Mais je trouve cela inadmissible que l’état soutienne des acteurs privés (concurrence déloyale).

    Surtout que si c’est pour se retrouver avec des entrepreneurs qui seront déçus d’avoir perdu de l’argent en investissant sans connaissance dans Adwords à par remplir les poches déjà pleines de Google je vois pas l’avantage.

    Répondre à Jean
  6. « En ce qui concerne « le soutien de l’Etat » : comme déjà indiqué, il s’agit d’une sorte de label de qualité. »

    Alors pourquoi sur votre site il y a marqué « Une iniative de : ministère… » ?

    Vous dite que je pinaille, mais je pense qu’il est important que les professionnels du web se mobilisent pour ne pas laisser des acteurs privés proposé un produit avec le « soutient » de l’état, car cela créé un désavantage concurrentiel intolérable. Les actions collectives sont faites pour se défendre de ce genre initiative privé un peu trop osé…

    Répondre à Jean
  7. Amoncompte Auteur mai 4, 2011 (1:23 )

    Bonjour,

    Félicitations pour votre article, nous partageons également votre point de vue et regrettons un certain manque de clarté dans la position de l’administration ainsi que sur les contraintes qu’impose l’offre.

    Nous avons posté un article à ce sujet, dont je me permets de donner le lien :

    Cordialement

    Répondre à Amoncompte
  8. Je vais répondre globalement … 

    Je ne fais pas partie des gens qui ont « peur » de cette offre, pour des tas de raisons que j’ai détaillées sur les forums, et que je vais reprendre dans un troisième article (décidément on parle de vous), mais qui sont en gros 

    • je ne me sens pas menacée en tant que webmaster parce que nous ne sommes pas sur le même créneau
    • je suis persuadée que dans les gens qui vont profiter de cette offre, une bonne part la quitera ensuite, soit parce qu’elle ne leur apportera rien de concret, soit au contraire pour en faire plus (et là sortir du système de cloud que vous proposez)
    • l’évangélisation n’est jamais une mauvaise chose

    Néanmoins, et je campe là dessus sur mes positions (et plus je m’intéresse à l’opération, plus j’en suis convaincue), je critique fortement la communication. 

    Que vous, Oxatis, tiriez le maximum de profit et de visibilité de cette campagne, c’est de bonne guerre. D’autres choses le sont moins : 

    1. Vous dites Avec autant d’attention que tout utilisateur doit lire les CGU d’un service avant d’y souscrire, sur cela nous serons certainement d’accord. Certes, mais il est dans les bonnes pratiques de la vente en ligne de faire des CGU claires, or les votres sont obscures. A dessein ? Je n’en sais rien, mais il est anormal de devoir partir à la pêche à travers plusieurs sites (meel, oxatis) pour finalement ne pas savoir exactement ce que peut contenir ce site, ou pas. (et encore une fois, sur les sites anglophones, les conditions sont complètes et claires sur le site de l’opération). A titre d’exemple auquel vous pourriez répondre de façon précise ici même : 
      • les fonctions catalogue ou panier commerçant sont elles incluses dans l’offre gratuite ? 
      • y a t il une limite sur le nombre de pages, le nombre de fichiers, le poids des fichiers ? Est il possible ou pas d’insérer une vidéo ?
      • quelles sont les spécifications des formats d’export des données si on décide de quitter Oxatis ? Et est-il possible de récupérer tous ses fichiers d’un coup, ou bien est-on censé les sauvegarder un par un ou avoir une sauvegarde locale ? 
      • Est il possible, simplement, sans long travail d’enquête, de voir un site « de base » et un site avec tous les compléments proposés ici et dont le prix fait sérieusement monter l’addition, et rend votre offre nettement moins compétitive par rapport à une agence web faisant du clé en main ? (qu’est ce que c’est par exemple qu’un formulaire de contact personnalisé à 300 € ?) 
      • Où se trouve votre numéro de déclaration CNIL ? Est ce normal qu’en plus d’un quart d’heure de recherche sur vos sites je n’ai pas pu le trouver ? Ou bien est-ce normal qu’une entreprise appelée à gérer les données personnelles d’une opération comme MEEL n’ai pas de déclaration CNIL ? 
    2. Par nature, vous vous adressez à des non professionnels du web. Et à des TPME. Ne pensez vous pas que la première étape dans « l’évangélisation » est justement de leur présenter les choses de façon très claire ?
    3. Quel est l’intérêt du Ministère des Finances à parrainer une opération organisée de façon internationale par un opérateur qu’il combat en même temps ? (ça ne vous concerne peut être pas directement, mais c’est une vraie question). Et pourquoi est-ce que la France est le seul des pays où j’ai pu identifier cette opération où se pratique ce parrainage ? Y a t il eu un appel d’offres, une sélection sur dossiers pour prouver que l’offre était réellement la mieux disante (ce qui me semble la moindre des choses quand l’état parainne une entreprise privée). 

    Pour être honnête, je ne vais pas sauter à pieds joints d’admiration devant le relai en France d’une opération Google. Il est clair qu’elle a du vous demander des efforts pour y participer (plus que l’organiser).

    Mes deux articles sont plutôt modérés par rapport à ce qui se dit ailleurs, sur les forums ou sur d’autres blogs. Il ne s’agit pas de corporatisme, et je ne pense pas que ce soit le corporatisme qui fasse réagir les autres intervenants. 

    Le consummérisme, oui, sans aucun doute. 

    Je continue à dire que votre offre de produits (indépendamment de MEEL) est un produit bien conçu, qui peut convenir à une certaine clientèle, et qui est très bien conçu pour pousser à l’achat additionnel. 

    @amoncompte, bien sûr vous pouvez vous permettre… un BL serait cependant le bienvenu :D

    Répondre à Marie-Aude
  9. Amoncompte Auteur mai 4, 2011 (3:13 )

    Marie-Aude,

    Encore une fois, tout à fait d’accord.
    L’intention est louable, l’utilité est là, mais la méthode (sur le plan contractuel en particulier) et la légitimité du soutien du ministère sont pour nous aussi sujet à critiques.

    J’ai rajouté un lien vers votre article par ailleurs ;)

    Cordialement,

    Répondre à Amoncompte
  10. Merci :)

    (Mais non je ne suis pas une BLv(h)ore – vous appréciez j’espère ce douteux jeux de mots bilingue)

    Il y a une vraie question dans cette « participation » du ministère. Je ne suis pas certaine qu’on rentre dans le cadre des marchés publics, et je ne connais pas bien toute cette législation, mais « au pire » il y a eu infraction aux obligations de l’état, « au mieux » on est dans une zone de non dit qui se rapproche fort des pratiques marocaines (googlez un peu sur Moncef Belkhayat par exemple)

    Répondre à Marie-Aude
  11. MOI je crie au scandale quand une usine à gaz est choisie par l’état pour proposer des services aux entreprises.

    C’est une solution hold UP. Le jour ou tu pars tu n as rien capitalisé. Tout tes investissements sont perdu. C’est une solution insuffisante, incapable de répondre aux exigences de référencement des sites.
    C’est aberrant de voir que l’état a choisi une entreprise qui pense qu’avoir un site est une fin en soit. NON, les professionnels savent très bien qu’un site est un outil de communication que si il a de la visibilité. Et acheté de la pub Adwords sur un site mal référencé est encore une autre erreur stratégique.
    Réveillez vous, si vous pensez que le but d’un site web aujourd’hui est de renvoyé un code html quelconque, retournez à l’école.

    Un jour, je jouerais sur votre terrain …
    J’arriverais tout simplement en expliquant la différence entre un site pas chère et un site vraiment pas chère.

    Ps : Marie-Aude -> merci pour le billet.
    Ps2 : Marc Schillaci -> bonne tournée en bus

    Répondre à Bob l'éponge
  12. CommentDire Auteur mai 6, 2011 (6:38 )

    Bonjour,

    Personnellement, l’idée de base ne me dérange pas plus que cela. Je me demande que fait l’Etat là dedans, mais bon… 

    Par contre je trouve inadmissible que la partie témoignage soit remplie de sites qui n’ont aucun rapport avec la solution proposée. En effet on s’attend à voir des sites fait par ce CMS, hors tous les sites semblent avoir été réalisés par des société qui n’ont rien à voir avec le conglomérat Google/SFR/Oxatis.

    Du coup l’internaute lambda peut penser que son site ressemblera à ceux proposés et que les success story présentées peuvent leur arriver…

    Sauf qu’avec un site à 5 € / Mois, basé sur un socle commun, sans conseil, ni réflexion par des pro il y a peut de chance que le petit entrepreneur arrive à sortir du lot… 

    D’ailleurs preuve de sérieux, la map des références (euh pardon témoignages) ce matin ne fonctionne pas.

    Cordialement.

    Répondre à CommentDire
  13. Canyon Auteur mai 9, 2011 (10:54 )

    Moi, je dis ça comme ça… mais la tournure des CGV et la présentation pourrait s’assimiler à des pratiques trompeuses. http://droit-finances.commentcamarche.net/faq/504-les-pratiques-commerciales-trompeuses (applicable aux professionnels) Même moi, en tant que pro, j’ai du mal à discerner qui fait quoi et où… Si c’est une offre oxatis, on met le logo oxatis en premier, le fait que les logos ministère et google apparaissent en premier … Quid aussi de la concurrence deloyale ? Bon, ça mon coup de gueule. Le deuxième, le soutien de Google avec son offre en page d’accueil. Je ne suis pas fan du tout. Je suis pas sur non plus que oxiatis, le marché et le client s’y retrouvent, non plus , au bout. On racle vers le bas … Bref, je leur souhaite de bien se casser la gueule…

    Répondre à Canyon
  14. Bonjour,

    Je vous trouve durs avec eux, même si je vous rejoins : tout n’est pas rose. Cela pourra être suffisant pour certaines TPE au budget très limité. C’est mieux que rien ! Je vois même ça comme une opportunité de mettre certains entrepreneur sur la voie internet. Et même s’il s’agit d’une erreur pour certains (minoritaires), il faut avouer que 60€ sur les 2 premières années, c’est une erreur peu coûteuse si je compare aux tarifs pages jaunes. En revanche, tout comme ce dernier, l’alliance Google/état apporte une image institutionnelle au produit, considérablement bénéfique à Oxatis et SFR :)

    Très sérieusement, rien que pour ça, même si on me proposait de coller des timbres sur les enveloppes des catalogues, je serais ravi d’associer ma marque à l’opération. Donc pour Oxatis et SFR, le vrai bon coup il est là pour moi.

    Le produit reste ultra basique, insuffisant sans doute pour un grand nombre vous avez évoqué les problèmes (référencement solide, qualité du site, indépendance). Ceux là risquent de perdre du temps avant d’engager un projet web sérieux. Pour d’autres en revanche, ceux qui ne veulent pas mettre de dynamique web en place, ils peuvent se cantonner à cette offre sans monter en gamme.

    En ce qui concerne les témoignages vidéos, s’ ils concernent des sites non réalisés par « mon entreprise en ligne » vous avez raison ce serait trompeur, mais Google – Oxatis and co devraient avoir l’opportunité de répondre sur cette interrogation légitime.

    Répondre à Winsiders, agence web
  15. C’est vrai que nous sommes exigeants :) mais c’est un peu normal vis à vis d’une opération de cette taille. Plus on est gros et parrainé par l’état plus on doit donner l’exemple.

    Répondre à Marie-Aude
  16. David Grèzes Auteur mai 9, 2011 (5:37 )

    Je ne comprends pas ce pourquoi l’Etat français vient « initier » un opération de marketing, puisque c’est le terme employé sur le site : http://www.meel.fr/
    « Une initiative de : »

    Comment l’agence web Oxatis a-telle été retenue ? Sur quels critères ?
    On peut légitimement se poser la question car ce que propose Oxatis n’est en fait que la déclinaison française d’une plateforme mise au point et développée par des Anglo-saxons en Angleterre et aux Etats-Unis. Derrière Oxatis se cache POTATO :
    https://p.ota.to/
    « As with the already-launched campaign websites live in other nations, Meel.fr was built using a flexible Potato-created platform, and also sports a France-specific front-end. »

    Il est INADMISSIBLE que dans un Etat de Droit l’Etat vienne fausser le jeu naturel de la concurrence en apportant son label, sa caution à ce qui est une pure opération marketing, au détriment de tous les autres acteurs du secteur.

    Il est encore plus incompréhensible que le choix du gouvernement se soit porté sur une « agence web » qui ne fait que distribuer une solution étrangère, alors qu’il existe des solutions françaises, gratuites, open-source de e-commerce (prestashop par exemple mais il y en a beaucoup d’autres).

    TOUS LES WEBMASTERS ET TOUTES LES AGENCES WEBS DE FRANCE QUI LE SOUHAITENT DOIVENT S’INSCRIRE A CES EVENEMENTS AFIN D’EN PROFITER EGALEMENT.

    L’accès est libre et gratuit d’après le site : PROFITONS EN TOUS.

    Il y a en France des Webmasters et des ingénieurs de talent et des Agence Web qui ont besoin de ce marché et qui y payent leurs impôts. Il faut que ce soit eux qui profitent de telles initiatives de l’Etat francais, certainement pas POTATO.

    Répondre à David Grèzes
  17. Bonjour,
    je suis avec attention les différents commentaires suite à ce billet. Toutefois, à ce stade , nous avons trois solutions.
    Soit demander à la propriétaire de ce blog son retrait pour les propos diffamatoires que vous publiez, soit l’ignorer et laisser sans réponse une digression truffée d’inexactitudes, soit prendre le temps de vous répondre et le risque de vous heurter.
    Ce n’est en rien notre intention. Nous avons donc choisi de vous répondre simplement.
    Sachez donc :
    1- Oxatis est une plateforme qui développe et héberge des solutions e-commerce pour créer des sites marchands depuis 10 ans déjà, nous ne sommes pas une agence web, statut contre lequel nous n’avons pas de grief, ce n’est simplement pas le nôtre. Je ne crois pas que cette définition de plateforme e-commerce prête à confusion, mais pour plus de sécurité dans la compréhension je vous invite à consulter notre site http://www.oxatis.com/ et spécifiquement la page historique http://www.oxatis.com/oxatis-solution-ecommerce.htm
    2- Nous ne nous cachons pas derrière Potato (la question serait plutôt qui se cache derrière Potato ?) avec lequel nous n’entretenons aucune forme de lien. Merci d’avoir porté à notre connaissance ce billet que nous allons étudier avec attention.
    3- Par voie de conséquence, nous ne distribuons pas une solution étrangère et je vous réitère que nous développons bien notre propre solution. Il se trouve qu’elle est française, son siège social à Marseille, mais est-ce vraiment le propos ?
    Pour conserver un peu de crédibilité dans vos propos et préserver , je vous invite à plus de prudence et de vérification de vos sources avant de poster des commentaires diffamatoires. Et éventuellement à venir visiter nos locaux et discuter avec nos développeurs si vous passez en Provence-Alpes-Côte d’Azur :-)

    Cordialement
    Nathalie Perchard
    Responsable Marketing et Communication chez Oxatis

    Répondre à Nathalie Perchard
  18. Canyon Auteur mai 11, 2011 (9:23 )

    « Merci d’avoir porté à notre connaissance ce billet que nous allons étudier avec attention. » Visiblement,je suis pas concerné par ce message, pour ma part. Pour ma part, je me suis « étonné » de l’éventuelle confusion quand à la finalité et la mise en avant du logo du ministere sur le site … Pour ne pas rentrer dans la diffamation et de la diatribe technique … hum …bon, bein, j’espère bien que vous développez vos propres solutions … J’ai, pour ma part, constaté, en tant que pro, que l’offre ne m’apparaît pas limpide : que ce soit sur « mon-entreprise-en-ligne », les CGV, la présentation, … on ne distingue pas qui fait quoi, dans, où… En regardant un peu mieux :
    * whois du site et dns : google
    * hebergement des pme : oxatis
    * creation : oxatis
    * CGV pas claires (même point de vue que Marie Aude + 2, 3 trucs …)
    * opération « parrainée » par le gouvernement (ce point là m’énerve vraiment), je suis limite à poser une plainte… mais ca, c’est pas de votre fait, tout le monde doit travailler, j’en suis conscient.
    * Quid des motivations de google ?
    * Ce gouvernement est vraiment une brele …

    Répondre à Canyon
  19. Pas content Auteur mai 11, 2011 (9:33 )

    J’ai trouvé ça : http://www.facebook.com/pages/Mon-entreprise-en-ligne/118530681562098 comme quoi on est pas tout seul à pas être ravi de cette alliance avec l’état.

    Et même sur le twitter du site du gouvernement des métiers de l’internet il se demande : « les métiers du web sont-ils menacés ? » : !/MetiersInternet

    C’est à se demander s’il communique entre eux…

    Répondre à Pas content
  20. Bonjour Madame Perchard, 

    en ce qui concerne les différentes solutions, je peux vous rappeler la définition de la diffamation
    La diffamation est l’allégation ou l’imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne à laquelle le fait est imputé.

    1- les éléments qui sont repris dans mon article sont des éléments factuels, tirés des différents sites liés à l’opération, et étant donné la réponse fort courtoise de votre président, vous auriez quelques difficultés à argumenter de la diffamation. 

    Pour Potato, il y a une confusion je pense entre la solution CRM utilisée pour le site de MEEL (qui est effectivement commune à tous les sites internationaux) et la solution de boutique en ligne que vous distribuez. Mais si vous lisez la page du site de potato, la confusion vient de leur communication, et il n’y a non plus aucune diffamation. 

    Les questions qui portent sur le label du Ministère des Finances
    1- des questions
    2- « adressées » au Ministère des Finances et ne vous concernent absolument pas, à moins que, en plus d’être chez Oxatis, vous soyez aussi fonctionnaire aux Finances ? 

    Je ne peux que vous recommander une chose : quand il y a une fronde internet (et cet article et les quelques commentaires qu’il suscite est très loin d’être une fronde), la PIRE réponse qui soit est la menace juridique que vous venez de brandir. 

    Oxatis est aujourd’hui très présent, je viens d’apprendre par ailleurs qu’il participe à une conférence sur le F-commerce (nom que je trouve assez pompeux…), mais puisque vous intervenez dans ce domaine, je vous rappelle que les pires fails de communication sur Facebook sont ceux où les entreprises, au lieu de répondre, de discuter et d’assumer, ont voulu maîtriser la communication. 

    Autrement dit, et très clairement
    1- j’ai une formation de juriste, et je sais apprécier ce qu’est une diffamation, et ce qui ne l’est pas
    2- je déteste que quelqu’un m’impose ce que je peux ou pas publier sur mon blog, même si cela ne s’adresse qu’à des commentateurs
    3- au cas où vous voudriez vraiment engager ce bras de fer, je vous conseille de regarder le contexte juridique (entreprise marocaine, hébergement allemand), et de réfléchir aux conséquences que cela aurait pour vous en terme de communication.
    4- si vous ne voulez pas vraiment l’engager, il est inutile de sortir de telles menaces voilées, cela ne peut que fâcher inutilement

    Il serait beaucoup plus intéressant de répondre à la liste de 5 questions précises que j’ai posées plus haut, et sur lesquelles le silence radio d’Oxatis me chagrine.

    Répondre à Marie-Aude
  21. Pierre Auteur mai 11, 2011 (11:24 )

    En tous cas côté communication chapeau : ce matin email de pub pour ce MEEL :

    – reçu par notre agence Web créatrice de sites, excellent ciblage
     – sur une adresse extraite d’un Whois donc illégale
     – signée de google et from « pro.business2011@yahoo.com »
     – invitation à Lyon pour notre agence de Rennes, bravo pour le ciblage
     – classée en Spam par Google vu la nature du message, donc sacré contrôle qualité emailling.

    Ca commence fort !

    Répondre à Pierre
  22. Il serait aussi intéressant de souligner que cette initiative (et/ou partenariat et/ou label) de l’État Français permet d’avoir son site internet hébergé aux USA
    Logique !

    Répondre à Marc
  23. Je suis très impatient de lire la réponse (ses excuses ? ) de Mme Perchard.
    Voilà qui promet d’être très instructif et intéressant.

    Répondre à Grym
  24. Ça veut dire quoi entreprise marocaine et hébergement allemand ?
    Ça aapporte quels avantages ?
    Je cherche les informations sur meel mais je crois que je vais tester moi même, vous avez tous l’air louche ici, on ne comprend pas bien, ya rien la.

    Répondre à Simon
  25. ça n’apporte aucun avantage, ça correspond juste à la réalité juridique de mon activité, Lumière de Lune est une entreprise marocaine, et que l’hébergeur du site est allemand. Nous ne sommes donc pas soumis à la juridiction française ni à Hadopi ou autre. 

    Testez :) je le ferai moi même.

    Répondre à Marie-Aude
  26. Beaucoup d’encre ici !

    Félicitation tout de même à meel pour faire croire aux gens qu’ils sont la meilleure solution pour commencer sur internet. Apparemment ,nous pauvre agence, trop axés sur la qualité n’en sommes pas capable, snif.

    J’ai pour habitude de dire que je ne fais que des phases deux. C’est à dire que je passe mon temps à refaire les sites mal fait par les autres.
    Alors à bientôt, lol.

    Répondre à Bob l'éponge
  27. @Nathalie Perchard

    juste une petite précision qui est je pense très intéressante pour vos futurs clients. 

    Bien que vous soyiez une entreprise marseillaise, les sites des clients oxatis semblent être hébergés aux Etats Unis, plus précisément à san Clemente

    En tout cas pour celui ci 

    C’est un point important, à la fois d’un point de vue juridique (législation sur l’hébergement, sur les spams, la Californie punit de 10 ans d’emprisonnement les spammeurs) et d’un point de vue SEO (la géolocalisation n’est pas implicite pour les tld génériques comme les .com, .net ou .info)

    Répondre à Marie-Aude
  28. Simon Auteur mai 11, 2011 (4:42 )

    Ah je ne comprends pas mieux : vous n etes pas soumise a la legislation francais mais ca vous gene que l etat francais soit dans le meel ?
    Et vous trouver mal que les sites soit heberges aux USA ? C’ est comme on dit le camembert qui reproche au roquefort qu’il sent mauvais non ? Le site de meel que vous presentez je ne crois pas que vous l aurez comme client s il n avait pad utilisé le meel. Maisil donne une idee de voir comment sont les sites quand meme.

    Répondre à Simon
  29. Bah…. si vous ne comprenez pas ce n’est pas grave. Vous pouvez vous documenter sur l’impact de la géolocalisation sur référencement et sur la subtile différence entre un statut personnel et un statut d’entreprise… bon vent :D

    Répondre à Marie-Aude
  30. David Grèzes Auteur mai 11, 2011 (6:36 )

    D’un côté il y a le site POTATO qui affirme :
    https://p.ota.to/
    « France is the latest country to launch a Getting Business Online campaign (Mon Entreprise En Ligne), Google and partners revealing that Meel.fr will join initiatives already underway in Australia, Spain, Germany, Canada and Belgium – all of which sit on a flexible platform built by Potato. »
    Ce qui signifie que toutes ces initiatives s’appuie sur une plateforme construite par POTATO, sans préciser si les sites créés le seront aussi.

    Cette affirmation est à rapprocher du dossier de presse d’Oxatis :
    https://docs.google.com/viewer?url=http%3A%2F%2Foxatis.com%2FFiles%2F27092%2FCP_MEEL.pdf
    « Oxatis a mis toute son expertise dans le développement de la plate-forme »

    Je ne sais plus où est la vérité mais il y a une des deux versions qui est un mensonge et si conflit judiciaire il doit y avoir c’est entre ces deux là.

    Au lieu d’annoncer des poursuites contre POTATO, Oxatis affirment n’entretenir aucun lien avec POTATO mais cela ne les énerve pas beaucoup qu’une entreprise leur pique la paternité de leur travail :
    « Merci d’avoir porté à notre connaissance ce billet que nous allons étudier avec attention. »

    Bizarrement, ils sont beaucoup plus énervés contre ceux qui essaient de comprendre en quoi consiste cette initiative :
    « Soit demander à la propriétaire de ce blog son retrait pour les propos diffamatoires que vous publiez, soit l’ignorer et laisser sans réponse une digression truffée d’inexactitudes, soit prendre le temps de vous répondre et le risque de vous heurter. »

    » soit prendre le temps de vous répondre et le risque de vous heurter. »
    Allez-y ! Répondez-nous ! On ne demande que ça.
    Rappel de mes questions :
    Comment Oxatis a-telle été retenue ? Selon quels critères ?
    Auxquelles j’ajoute maintenant :
    Et les propos de POTATO ? Est-ce vous allez demander à ce qu’ils soient retirés ?

    Sans oublier les autres questions des autres intervenants restées sans réponse…

    Sur le plan de l’hébergement, l’adresse IP du site oxatis.com est au 12 mai 2011 : 209.143.139.216
    Selon le whois qui gère les adresse .com (Network Solutions):
    http://www.networksolutions.com/whois/entry.jsp?whoistoken=0&previousPage=%2Fwhois%2Fresults.jsp
    Et quand on cherche les infos ARIN de 209.143.139.216 toujours chez Network Solutions :
    http://www.networksolutions.com/whois/arin-details.jsp?domainTitle=oxatis.com&ip=209.143.139.216

    On tombe sur… Webtrix
    http://webtrix.com/
    Partenaire Microsoft selon leur site.

    Le site d’Oxatis n’est donc pas hébergé en France, mais chez http://webtrix.com/.

    Et il est géré sur un serveur avec un système Microsoft.

    Tout laisse donc à penser que l’hébergement des sites des TPE/PME françaises proposé ne sera donc pas en France, mais aux Etats-Unis et certainement pas sur un serveur open source qui sont pourtant très répandus et forcément moins chers puisque dotés d’un système gratuit.

    Où est-ce que le lieu de l’hébergement et le système des serveurs sont précisés dans les conditions d’utilisation de meel.fr ou d’Oxatis ?

    L’Etat français n’a donc pas pu trouver d’hébergeurs français avec des systèmes open source gratuits ?

    Voilà exactement ce à quoi Oxatis a bénéficié de l’Etat français selon le dossier de presse émis par Oxatis :
    http://www.oxatis.com/files/27092/cp_meel.pdf
    « L’initiative Mon Entreprise En Ligne (qui) bénéficie du haut patronage du Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie »

    Pour ceux qui aurait un doute sur la signification du mot « patronage », voilà la définition donnée dans Wikipédia :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Patronage
    « Le Patronage est un ensemble d’initiatives associatrices destinés à protéger et à venir au secours des pauvres. » 

    No comment…

    Je note que Google a déjà supprimé le lien sur leur page d’accueil vers meel.fr.

    Au delà de POTATO, cette opération devrait donc rapporter indirectement de l’argent à Microsoft et à Webtrix qui se font payer pour leurs services et leurs hébergements.

    A suivre donc…

    Merci à la propriétaire de ce blog de laisser mon opinion s’exprimer et de résister aux menaces.

    Merci aussi à Oxatis pour l’invitation, je viendrai vous voir c’est entendu, cela vous donnera l’occasion de rencontrer un webmaster qui possède un diplôme reconnu par la Commission des Titres d’Ingénieur français et qui gère son serveur dédié avec une configuration 100% Open Source en France pour les sites de ses clients français et pour son site en français.

    Fin juin 2011 ça va ?

    Répondre à David Grèzes
  31. @David, désolée pour la mise en modération involontaire de votre commentaire. 

    En ce qui concerne POTATO, j’avais aussi été surprise par la formule, mais, ayant regardé les différentes opérations, je pense qu’ils parlent de la plate forme de présentation de l’opération (les sites sont identiques partout), et pas de la plateforme de réalisation de la boutique (les offres sont différentes dans chaque pays)

    C’est mon interprétation, qui aurait le mérite de concilier les différentes « versions », et d’expliquer pourquoi Nathalie Pourchard n’était pas au courant de l’existence de Potato. 

    Mais je peux me tromper. 

    (Vous avez vu, c’est marrant, ces commentateurs qui n’ont pas de site web quand ils ne sont pas d’accord ? ^^)

    Répondre à Marie-Aude
  32. Patrice Auteur mai 12, 2011 (12:33 )

    Si vous regardez le code source du site exemple fourni par Marie-Aude, il n’a rien à voir avec le site portail, votre interprétation semble donc bien orientée, 2 solutions distinctes à priori…

    Quand au spam avec l’email Yahoo, c’est le pompon, je vois bien Google spammer avec un email Yahoo lol, franchement pas crédible cette histoire, au mieux un ptit malin qui tente de récupérer des prospects sur le dos de cette op

    A mon avis, c’est bob l’éponge qui est dans le vrai, ca va enfin faire bouger tous ceux qui veulent pas mettre 1 euro dans leur site pour commencer, et y’en a un paquet… Une agence c’est 3000 minimum pour payer le graphiste, le dev, le chef de projet, le commercial, etc tout le monde n’a pas les moyens…bref, pour moi c’est pas la même cible

    Ce soir, j’ai testé la créa d’un site, et je peux répondre au moins à 1 question de Marie-Aude, c’est limité à quelques pages :-)
    On ne peut déposer qu’un domaine .fr mais bon, à ma connaissance, ça suffit pour être géolocaliser en france pour google, peu importe l’ip des serveurs
    http://forum.webrankinfo.com/geolocalisation-google-une-solution-possible-t2729.html

    Répondre à Patrice
  33. C’est vrai que ça suffit pour être obligatoirement géolocalisé en France. Pas évident pour les entreprises frontalières dont une grande partie de la clientèle est en Belgique, en Suisse ou au Luxembourg, mais bon, on ne saurait tout avoir ^^ 

    (et puisque c’est parrainé par le gouvernement, peut on imaginer une remise sur les ndd en .fr et pas sur les autres, sans être accusée de diffamation ?)

    Ce serait intéressant d’avoir un retour complet sur le « test » ?

    Répondre à Marie-Aude
  34. Pierre Auteur mai 12, 2011 (5:57 )

    @Patrice
    La suspicion de l’arnarque ou phishing serait légitime si on demandait de fournir des coordonnées ou répondre sur un site douteux. Je ne sais pas quelles sont vos connaissances sur la question, nous on s’en occupe souvent, et donc un email qui ne contient qu’1 seul lien vers le site meel.fr ne vient pas d’un « petit malin qui veut récupérer des prospects », et ce n’est pas seulement une opération Google.

    Sacré lien de phishing non ?
    http://www.meel.fr/nousrencontrer?utm_source=Display&utm_campaign=MonEntrepriseEnLigne

    « Lol » aussi, je pense que c’est un tel avis sans avoir étudier le message concerné qui n’est pas crédible.

    Répondre à Pierre
  35. Figuemolle Auteur mai 12, 2011 (7:51 )

    +10000 avec Pierre, Jean, David.
    Je trouve le projet meel…bizarre pour rester poli.
    Et le pompon : les menaces de procès des que quicquonque ose parler d’Oxatis.
    Continuons à chercher la vérité.

    NB : La bise à Lefebvre ;-)

    Répondre à Figuemolle
  36. Bonjour,

    Mes clients se situent plus dans la cible visé par meel que ceux qui mettent 3000 € sur la table pour créer un site avec une web agency.

    Pourtant, je pense que meel n’intéressera pas mes futurs « clients » car il y a aucun support et aucun personnalisation possible : 

    – Ca sera juste un site de x pages avec du texte et des photos 

    – qui a peu de chance de correspondre à ce que leur clients cherchent et donc pas de contact car le boulot d’un pro d’internet, c’est aussi d’aider son client à adapter son site à ce que cherchent ses clients. (Ca serait drôle de connaitre le taux de rebond de ces sites MEEL et si la position de la page « contact » dans les pages de sortie)

    – aucun support « métier » : c’est pas les stagiaires que SFR va engager pour la Hot line qui va aider un hotelier, un garagiste, un artisan à mettre du contenu pertinant dans son site (car il y connait rien et il sera là pour lui vendre une solution SFR pro)

    – quid de l’optimisation en référencement naturel lorsque les 100 € de Google Adwords seront partis.

    Résultat, ça va être des sites que les gens vont oublier au bout de 6/8 mois car aucun retour concret (mails, tel…) par contre cette opération risque de conforter les TPE/PME dans le fait que Internet leur apporte rien et qu’investir 600/2000 € dans un site est de l’argent perdu.

    Quand aux conditions de sortie :
     – pas de possibilités de récupérer le contenu ?
    y a des fois vaut mieux rien récupérer et repartir sur une bonne base avec juste un copier/coller de la page d’accueil pour la charte graphique.
     – le NDD : ça, c’est plus ch…t , pas pour le référencement mais la com papier et éventuellement l’adresse mail du futur client.

    Donc perdre mes clients à cause de MEEL, j’y crois pas. 

    Par contre perdre du temps à prouver à des futurs clients qu’un site internet bien fait (pas que correspondant au W3C mais surtout à ce que ses clients cherchent comme infos et service) est un investissement rentable. LA OUI

    Merci le ministère de l’économie numérique, on avait besoin de ça. 

    Quand à Oxatis, SFR et Google bravo pour l’opération de com pour récupérer des prospects.

    Répondre à jean
  37. David Grèzes Auteur mai 12, 2011 (11:16 )

    Tous les jours du nouveau !

    CONFIRMATION METRIX.COM HÉBERGE OSATIX
    Après mon enquête technique (cf. ci-dessus webtrix offre les services Internet revendus par Osatrix), voilà la confirmation par la voix de Marc Schillaci en personne sur le site de Webtrix :
    http://webtrix.com/Testimonials
    « Since 2000, Webtrix has been crucial in helping us understand the specific hardware and support that is required of our e-commerce application. I’ve worked with various other hosting companies in the past and have found that none of them compare to the reliability and availability of Webtrix. Whenever we need them, they’re there. They actually pick up the phone, unlike many other hosting companies out in the marketplace. Their technical staff actually has the ability to help our technical staff. Webtrix is just an amazing company.
    Marc Schillaci, CEO
    Oxatis »

    CONSEIL A TOUS CEUX QUI VEULENT UN NOM DE DOMAINE MOINS CHER QUE CHEZ OXATIS

    Faire comme Marc Schilliaci : choisir Webtrix.
    http://webtrix.com/Domain_Names
    A partir de 10 USD soit presque 7 euros le nom de domaine ! 

    Ils ne précisent pas si c’est un .fr ou un .com mais cela n’est pas grave même si c’est un .com car dans les outils du webmaster de Google ou sur AdWords, il est toujours possible de préciser une zone géographique sur un .com, ce qui n’est pas possible pour un .fr qui sera considéré comme forcément destiné au marché français par Google.

    7 euros et des poussières chez Webtrix pour un nom de domaine pendant un an contre 30 euros à payer à Oxatis pour garder son nom de domaine après un an d’essai « gratuit ».

    C’est juste 4 fois plus cher chez Oxatis !

    Quelle est la valeur ajoutée d’Oxatis pour justifier la différence de prix ? On attend la réponse d’Oxatis avec impatience.

    Comme dit Marc Schillaci : « AMAZING COMPANY » !

    Répondre à David Grèzes
  38. Patrice Auteur mai 12, 2011 (11:04 )

    @Marie-Aude
    Pour les tests en live sans créer son site, ils ont fait des vidéos accessible à partir du BO, ca donne vite une idée… des limites : http://www.meel-aide.fr/tutoriel-video.htm

    @Pierre
    Effectivement, votre message ne précisait pas le lien réel du spam, juste l’expéditeur en @yahoo d’où ma remarque… mais comme vous le faites remarquer je n’ai pas eu ce mail sous les yeux :-)

    @Jean
    Question support, j’ai l’impression que c’est oxatis qui le fait (c’est signé oxatis), j’ai fait le « bené » pour voir leur réaction, et ca répond vite et plutot juste, mais bon, c’est pas grâce à ca qu’on va avoir un contenu bien écrit pour du référencement, ce qui est quand même le plus important, et pour le visiteur, et pour le moteur…

    Répondre à Patrice
  39. @Patrice, la vidéo de MEEL c’est l’argument commercial

    J’ai trouvé un test de MEEL en ligne, avec des copies d’écran.. cela confirme le côté « dépouillé » de l’offre

    Répondre à Marie-Aude
  40. David Grèzes Auteur mai 18, 2011 (4:03 )

    Votre blog a été inaccessible quelques jours.
    Simple problème technique ? 

    Le soucis c’est que ça a eu un impact sur votre position sur google : quand on cherchait « mon entreprise en ligne », vous étiez sur la première page, et maintenant vous n’y êtes plus.

    Répondre à David Grèzes
  41. Oui, problème avec mon hébergeur qui avait confondu l’annulation du contrat ADSL et celle du contrat d’hosting, et pas de bol c’est tombé au moment où ils faisaient une grosse mise à jour des base (enfin qu’ils disent, moi j’appelle ça un incident), avec la consultation des comptes clients impossible du vendredi en fin de journée au mardi matin. 

    Cheers…

    Pas trop grave pour le positionnement, d’abord parce que mon but n’était pas de griller la première position à MEEL, mais d’expliquer à mes lecteurs ce que j’en pensais, et ensuite, surtout parce que pour une indisponibilité de quelques jours, Google reclasse très rapidement.

    Répondre à Marie-Aude
  42. Internet Sans Publicité Auteur mai 20, 2011 (4:32 )

    Bonjour,

    J’avais reçu comme beaucoup l’offre par mail, et au delà du débat « c’est bien versus c’est mal, c’est de la concurrence déloyale » (je précise que je suis créateur de site et référenceur), je tenais à dire que ce genre d’initiative n’est pas nouvelle. 

    J’ai récemment eu la mauvaise surprise d’apprendre que ma CCI (qui me soutient par ailleurs via un prêt d’honneur) parlait aux entrepreneurs souhaitant un site d’une offre e-commerce dont je tairais le nom, et au montage relativement similaire qu’ici.

    Sous couvert d' »association » avec des partenaires territoriaux, une agence web a peut-être trouvé le bon filon pour vendre des espaces (pages marchandes) au sein de ses portails e-commerce. Et là encore, tout part d’un bon sentiment. Le problème, c’est que mes interlocuteurs CCI semblent déjà convaincus par cette « solution » (sur base d’abonnement), et du coup, me mettent sur la touche plutôt qu’en relation avec ces prospects. Je pense que le lobbying au sein des grandes instances des CCI fait son office et que les relais d’information, pleins de bonne foi (car les recommandations viennent d’en haut), ne voient ni le mal qui est en fait en local, ni ne cherchent à se renseigner sur le bien-fondé et la pertinence d’une telle solution avant de la préconiser.

    Je ne parle pas de la technicité, du graphisme ou quoi que ce soit d’autre de cette solution, mais de la méthodologie (déontologie ?) et du manque de recul de telles pratiques qui s’appuient sur des noms connus du grand public et des institutions pour convaincre.

    C’est dommage.

    Cordialement,

    Répondre à Internet Sans Publicité
  43. Bonjour,

    Vous parlez d’un déploiement en allemagne, pourtant je ne trouve rien malgré les diverses mots clés.

    AUriez vous un lien ?

    Répondre à louis
  44. C’est mentionné dans l’article de potato qui a été cité, mais je ne sais pas sous quel nom l’opération s’est faite

    Répondre à Marie-Aude

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