Choisir son référenceur

Pour quelqu’un qui souhaite faire appel à un référenceur, sans vraiment s’y connaître en référencement, c’est un peu la jungle et l’angoisse. Comment bien choisir son agence de référencement ? Comment être sûr de la qualité de la prestation ? Comment éviter de payer trop cher ? Bref, comment éviter de se faire avoir quand on n’y connaît pas grand chose ?

Être clair sur ce qu’on demande à son agence de référencement

Et ne pas exiger la lune pour vingt euros… Petite liste de bonnes et mauvaises questions :

Je veux référencer mon site

D’accord, bien sûr, sinon vous ne seriez pas là (ça me rappelle un sketch de Bigard, ça). Mais pourquoi ? Où ? Comment ? Sur quels mots clés ? Pour avoir des clients ? Des visiteurs ? Vendre de la pub ? Sur un événement donné, à une date fixe ? Comme une action de fonds, à moyen terme, où vous allez développer une série de mots clés de façon régulière ?

Je veux être premier sur Google

Tout le monde le veut. Mais sur quels mots clés ? Et pour quel budget ?

Vous pouvez m’inscrire sur Google ?

Non. Une agence qui vous propose de vous inscrire sur des moteurs de recherche vous propose du flan. On n’inscrit pas sur un moteur de recherche, on se débrouille pour que le moteur vienne visiter le site (le crawle), le retienne comme intéressant (l’indexe) et finalement le positionne en première page, et si possible en première position. Et pour ça, une partie des actions menées consistera à inscrire le site dans des annuaires.

Vous pouvez me faire quoi pour quel tarif ?

C’est vous le client. C’est à vous, au départ, d’avoir une idée de vos objectifs et de votre budget. La discussion avec le référenceur passera par une vérification de la faisabilité, et peut-être un ajustement, mais vous ne venez pas dans un grand magasin pour demander « bon vous pouvez me vendre quoi pour n’importe quel prix ? ». J’interviens sur des prestas qui vont entre cinq cent et quinze mille euros, et je ne vais pas passer une semaine à vous expliquer toutes les combinaisons possibles.

Bien se comprendre avec son agence de référencement

Même si vous ne maîtrisez pas la technique, vous devez absolument comprendre la logique de ce que votre référenceur vous propose. Il n’y a pas de méthode « mauvaise » a priori, que ce soit Black Hat ou White Hat. Il y a des méthodes risquées, et d’autres pépères tranquilles. Il y a surtout à mettre en place une stratégie, qui doit répondre aux exigences du moteur de recherche, et donc « diluer » les pratiques risquées, soit dans la masse, soit en les faisant sur des sites qui ne sont pas directement liés à votre site à vous, et qui enverront du jus indirectement.

Il est clair que le référenceur ne vous donnera pas tous ses petits secrets, ni le détail des outils avec lesquels il travaille. En revanche, il doit pouvoir vous expliquer où il place les liens, comment, etc. , pourquoi il vous conseille de privilégier tel ou tel mot clé.

Méfiez-vous des agences qui vous proposent des solutions toutes faites, un formulaire où vous cochez les cases ‘liens forums / communiqués de presse », sans même avoir regardé votre site. Personnellement, je refuse de proposer un budget de référencement avant une analyse précise de la situation (la qualité du site et la concurrence).

Le jargon n’est pas un critère de qualité, « ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ». N’hésitez pas à demander des explications, si vous avez des inquiétudes, notamment avec ces fameuses bêtes noires et blanches (Pingouin et Panda)… n’espérez quand même pas une formation complète au référencement sur quarante heures !

Se renseigner

Comme pour n’importe quelle relation d’affaires, vous allez prendre des références. Simplement, ces références ne vont pas être seulement des témoignages de clients satisfaits (qui peuvent être tout simplement des copains, ou d’autres identités de ce référenceur, j’ai vu le cas). Vous pouvez demander à votre référenceur deux choses : des sites sur lesquels il a travaillé (classique), et qui il est sur les forums de référencement.

Normalement, le référenceur vous donnera les meilleurs sites, ceux qui réussissent bien sur les mots clés sélectionnés. Néanmoins cela vous donne peu d’indications réelles : depuis combien de temps travaille-t-il dessus ? (il peut récupérer le travail d’une agence précédente), les mots clés génèrent-ils du trafic ? est-ce que ce sont les mots clés essentiels pour le client ?

Sa présence sur les forums de référencement va être beaucoup plus instructive. Je vois des agences qui posent des questions de débutant, qui expliquent leur impuissance à référencer des sites, malgré tous les conseils donnés régulièrement par les membres des forums. J’en vois d’autres qui floodent, c’est à dire qu’elles font beaucoup de message sans aucun intérêt (bonjour, bienvenue, super, merci) simplement pour avoir l’air de gros posteurs. Et j’en vois d’autres, enfin, qui donnent des conseils intéressants, qui réfléchissent, qui aident d’autres à avancer.

Et ne croyez pas le référenceur qui vous dit qu’il n’a pas le temps d’aller sur les forums… certains d’entre eux sont une vieille technologique indispensable. Alors si il est censé ne pas avoir de profil sur les forums, vous pouvez toujours chercher le nom des clients sur lesquels il travaille.

Se mettre d’accord sur la facturation

Entre la rémunération entièrement forfaitaire et la rémunération uniquement au résultat, vous avez une large palette de solutions. Personnellement, je ne travaille pas « aux résultats ». J’ai expliqué en détail pourquoi dans cet article.

Comprendre les bases de la prime de résultat : cas 1, le positionnement

Si vous définissez des indicateurs de performance, attention à ce qu’il ne vous pénalisent pas. J’ai vu par exemple une proposition d’une agence qui semblait alléchante : positionné en première page, sinon vous ne payez rien.

Oui mais… positionné en première page, en dixième position ou en première position ça n’a rien à voir (le premier truste environ 30% des clics). Positionné en première page, et même dans le trio de tête, sur une page avec beaucoup de résultats « non naturels » (par exemple Google adresse), ce n’est pas la même chose que si la page présente peu d’adwords, de vidéos, d’images, d’actus. N’oubliez pas que vous cherchez avant tout du trafic, et donc à apparaître au dessus de la ligne de flottaison (ce qui apparait sur l’écran sans jouer sur les ascenseurs). J’ai vu une agence qui indiquait comme résultat pour un de ses sites en référence « troisième sur son mot clé », ce qui était vrai. Mais en allant voir la page des résultats, il y avait des publicités, un gros pavé Google Adresse, des images… bref, il fallait réellement descendre pour voir le site.

Cas 2, le trafic

A l’inverse une prime de résultat basée sur le trafic est assez complexe à calculer pour être juste pour les deux parties. Il faut prendre en compte les impacts saisonniers, mais aussi l’actualité, la crise (dans le secteur du tourisme, par exemple, sur des mots clés liés à des destinations en crise comme l’Egypte ou la Grèce, on peut chuter en valeur absolue, tout en augmentant en valeur relative par rapport à la concurrence).

La durée des résultats

Vous devez aussi savoir sur combien de temps ces résultats doivent apparaître pour que la prime se déclenche : une semaine, un mois, plusieurs mois ? Les modifications d’algorithme de Google rendent les positionnements plus sensibles à l’effet yoyo. Une durée longue est bien pour le client, mais très dangereuse pour le référenceur. Il aura donc tendance à gonfler ses prix, pour absorber son risque.

Vérifier les actions effectuées

Votre référenceur doit pouvoir vous fournir un rapport d’activité. Généralement il se décompose en deux parties :

  1. le suivi du positionnement sur les mots clés et les moteurs choisis, et éventuellement le suivi du positionnement de certains concurrents. Entre une fois par semaine et une fois par mois
  2. le détail des actions effectuées : un rapport avec les liens « soumis » et les liens publiés.

Cela vous permettra d’abord de vérifier l’adéquation de la facturation avec les efforts fournis, et de suivre de façon régulière le travail de l’agence de référencement. Cela évite les mauvaises surprises en fin de contrat.

Mais là aussi il faut faire attention, et savoir la différence entre un lien « posé » sur une page (inscription dans un annuaire, communiqué de presse, article invité) et un lien pris en compte par Google. Par exemple, si votre agence travaille exclusivement avec un réseau de site lui appartenant, votre référencement est plus fragile que si elle vous obtient des liens sur une grande variété de sites.

La durée du contrat

Normalement, les actions de référencement prennent un peu de temps à produire leur effet, beaucoup si le secteur est très concurrentiel. La durée du contrat, surtout si il y a une rémunération aux résultats doit être adaptée à ces contraintes. Mais en même temps, le client doit conserver une certaine liberté, si, sur la base des rapports d’activité, il n’est pas satisfait. Un moyen terme doit être trouvé, et pour cela, au moins une partie de la rémunération doit être forfaitaire. (Personnellement je travaille « en général » sur une durée minimum de trois mois, avec ensuite une reconduction mensuelle).

On peut aussi mettre en place un contrat assez basique, qui correspond à un entretien « normal », et rajouter des prestations spécifiques en cas de besoin.

La connaissance du secteur d’activité

C’est une grande question : faut-il avoir une spécialisation sur un secteur ou pas ? L’avantage : le référenceur connaît bien les sources de liens, il peut avoir déjà développé des partenariats, il connaît aussi la thématique si il doit rédiger des textes. L’inconvénient : il risque aussi de travailler pour vos concurrents directs, surtout si le secteur est étroit. Ce qui est, à mon avis, une mauvaise chose.

L’idéal ? Une certaine expérience du secteur, avec une clause exclusivité, qui vous permet de définir quels sont les types de concurrents pour lesquels votre référenceur s’interdit de travailler en même temps que pour vous.

En conclusion

Un référenceur, qu’il soit free-lance ou travaille dans une grosse agence, est avant tout un prestataire de services, une personne. Chacun a son style et sa personnalité. Prendre le temps de bien le choisir, vérifier que l’on se comprend facilement, qu’il s’intéresse aussi à votre métier, à votre entreprise, et clarifier les aspects financiers de façon très précise vous permettra une collaboration fructueuse, sur le long terme.

(La vignette de cet article est une photo sous licence CC BY ND de Camilo Rueda López

48 commentaires

  1. Dis donc, tu t’es lâchée sur ce billet :-) C’est complet, si avec ça un néophyte n’a pas les bonnes bases pour choisir son référenceur …

    N.B. : petite coquille « et je en vais pas passer une semaine »

    Répondre à Littlebuzz
  2. J’ai fait ça suite à un post de quelqu’un sur WRI qui semble ne pas avoir choisi le bon référenceur, en espérant que ça serve à d’autres ! (coquille corrigée ^^)

    Répondre à Marie-Aude
  3. On ne pourrait pas être plus clair, malheureusement, de nombreux clients ne connaissent pas encore le secteur. Si ce n’était que cela, mais souvent ils ne savent pas ce qu’ils veulent et pour quel prix (sauf être premier comme tu le dis si bien).

    Répondre à Aurélien
  4. Excellent article, comme souvent…

    J’ajouterai à « Tout le monde le veut. Mais sur quels mots clés ? Et pour quel budget ? »

    => et dans laps de temps ?

    Répondre à Aurélien
  5. Entièrement d’accord avec toi sur la majorité des points, avec néanmoins un tempérament : la formulation du « inscrire sur des moteurs de recherche ».
    Quelque fois il arrive que les clients ne comprennent rien déjà à l’informatique en général, alors leurs expliquer le fonctionnement des moteurs de recherches est un défi quasi-impossible.
    Quelque fois, j’utilise donc le terme inscrire sur les moteurs de recherches pour faciliter l’échange et ils comprennent…

    Répondre à jb
  6. Bien résumé la situation et la bonne méthode pour s’informer, cela dit tout le monde n’est pas sur les forums de référenceur tout de même ! :)

    Répondre à Simon Tripnaux
  7. Ton article est particulièrement intéressant, comme toujours d’ailleurs ! Dommage que tu ne puisses pas rédiger plus souvent. J’ai retrouvé une bonne part de mon boulot de consultant SEO dans ton article.

    Je pense qu’il serait bien de rédiger également un article sur la thématique : comment choisir un client ? ;) Car l’on voit vraiment de tout dans notre agence… J’ai pleins d’anecdotes sympa à ce sujet !

    Répondre à Flo
  8. Un bien bel article à suivre pour ceux qui rentrent dans le monde intrépide du référencement. Vérifier les ‘actions effectuées’ est clairement une donnée des plus importantes !

    Répondre à Nicolas Nguyen
  9. @ Aurélien(s) merci ^^ oui le laps de temps est important aussi.

    @ jb j’essaye le plus possible d’expliquer les bases à mes clients. Ceux qui ne comprennent pas du tout sont généralement des clients à problèmes

    @ Flo j’ai un site pour toi : monpireclient.fr … publication assurée si anonymat garanti

    @ buzzistic … tout le monde peut être pas, mais la plupart oui (toi par exemple ^^) 

    @ Nicolas, merci. Et beaucoup d’agences sont très floues là dessus.

    Répondre à Marie-Aude
  10. Salut M-A !

    Bravo pour cet article que je trouve très pédagogique et plutôt clair dans l’ensemble. C’est du beau travail ! ;)

    En plus, tu me confortes dans certaines postures que j’avais prises en tant que freelance.

    Par contre, je trouve que cette phrase est pas très compréhensible : « certains d’entre eux sont une vieille technologique indispensable. Alors si il est censé ne pas avoir de profil sur les forums, vous pouvez toujours chercher le nom des clients sur lesquels il travaille ».

    Enfin, je me répète mais il est primordial pour un référenceur de vendre ses prestations au prix réel et non virtuel afin de gagner un client pour se rattraper par la suite sur une autre prestation.

    Dans ce cas de figure, c’est souvent source de conflit car le client semble ne pas prendre au sérieux le travail effectué et/ou a tendance à demander au référenceur de faire un geste de manière récurrente …

    Répondre à Nicolas Augé
    • Ce que je veux dire, c’est que certaines agences viennent demander des conseils pour faire le travail qu’elles ont facturé au client. Elles donnent donc le nom du site web. C’est le cas aussi pour les demandes d’échanges de liens. C’est une bonne façon de rechercher un référenceur à partir de son portfolio… ou de vérifier ce qu’il fait pour vous. 

      Sinon tu as tout à fait raison : ne jamais facturer à perte pour « gagner » un client. De toute façon, il sera habitué au prix bas, et ça ne se rattrape pas ensuite.

      Répondre à Marie-Aude
  11. Merci pour cet article bien complet.
    Même en ayant quelques connaissances SEO, j’ai réussi à me faire avoir par un référenceur !
    Sympa l’idée de vérifier les connaissances du réf via des forums, je n’y avais pas pensé !
    Il y a beaucoup trop d’arnaqueurs dans ce domaine, on en devient parano !

    Répondre à Abaya Sianat
  12. Je suis globalement d’accord avec toi, mais je reste perplexe sur un netlinking qui ne durerait que 3 mois… c’est un travail de long terme.
    Peut-être pensais-tu à d’autres types de missions que le netlinking lorsque tu parles de missions de 3 mois ?

    Répondre à Christian
  13. D’accord.

    Effectivement, c’est une erreur assez classique du SEO novice et j’en sais quelque chose puisque je l’ai fait à mes débuts ! ;-)

    Le client avait créé une veille grâce à Google Alertes et m’a demandé des comptes par rapport à ce topic … 

    J’ai réussi à rattraper le coup en lui expliquant que je demandais l’avis de la communauté SEO mais je pense que j’ai perdu en crédibilité auprès de ce client ! :-/

    Bref, je confirme que c’est un bon moyen pour le « futur » client de se faire une idée sur son « futur » prestataire SEO.

    Répondre à Nicolas Augé
  14. @ Christian, le netlinking est une chose, le fait de travailler avec un référenceur ou pas en est une autre. Selon la mission, on doit quand même voir « des choses » au bout de trois mois. J’ai choisi de laisser leur liberté à mes clients, et de ne pas les facturer « au résultat », en contrepartie. Je pense qu’ils sont doublement gagnants :
     – pas enfermés par un contrat qui va durer un ou deux ans (déjà vu), sans résultats concrets
     – un prix assez bas, parce que je n’inclus pas de coussin pour absorber la « garantie ». 

    Moralité, je travaille avec certains clients depuis 2007 … 

    (A certains, les commentaires de type spammys seront férocement modérés sur ce billet. Soyez originaux)

    Répondre à Marie-Aude
  15. Il est toujours bon de lire des articles plein de bon sens comme celui-ci.

    Depuis 5 ans que je suis dans le secteur, j’ai pu voir que le domaine est vraiment particulier. A vendre, le SEO pur est compliqué et les retours pour les clients sont souvent plutôt trouble avant de ce lancer.

    Le paiement au résultat est certainement la meilleure façon de signer des contrats, de ce booster pour atteindre les objectifs et partager une success story si cela marche…

    Les autres offres que celles aux résultats sont pour moi l’ouverture à toutes les arnaques possible et imaginable…De la plus petite à la plus grosse agence bien entendu.

    Répondre à Evenstood
  16. Salut,

    Tres tres bien cet article cela permet au client a la fois de se faire une meilleur idée de ce qu’il veut (ou ce dont il a besoin) et a la fois de trier les prestataires. Parfait complémebnt d’un vieil article a moi (mais toujous d’acutalité)

    http://lemusclereferencement.com/2011/08/19/choisir-son-referenceur/

    Répondre à LE juge
  17. Effectivement :) tu ne veux pas faire du guest blogging ici ? ^^

    @ Evenstood c’est une question de philosophie. Les résultats ça peut aussi inciter à atteindre les objectifs à n’importe quel prix… aux dépens du client ! 

    Répondre à Marie-Aude
  18. Il ne doit pas être facile pour une entreprise de choisir un prestataire. Beaucoup qui ne connaissent rien au SEO doivent se demander s’il faut passer par une agence ou un consultant.

    Malheureusement, ces mêmes personnes qui n’y connaissent rien sont attirés par les prix les moins élevés et vont vers des offres inappropriés ou des arnaques avec des packages inutiles, comme l’inscription des plusieurs moteurs de recherche, ou dans des annuaires, ou avec l’optimisation de mot clé qui n’amènent aucun trafic. 

    Il faut vraiment que les entreprises se renseignent avant de choisir un référenceur ? C’est un peu la survie de leur entreprise qu’ils confient…

    Répondre à lereferenceur
  19. Le fait que tu dises que les agences qui se basent sur leur propre réseau de site propose un référencement plus fragile que si c’est sur une multitude de sites sur lesquels elle n’a pas la main est à prendre avec des pincettes.

    Quand Pingouin est tombé, beaucoup de CP et annuaires sont tombés sans qu’on est forcément la possibilité de supprimer ou modifier les liens et ce pour plusieurs raisons (webmaster qui ne répond pas, zone d’administration limitée, etc.).

    Or avec ton réseau, tu gères tout. Dans les faits, ce n’est pas faux que ton référencement peut être plus fragile si tu utilises les mêmes techniques, scripts, thèmes, CMS sur tout le réseau. Mais si tu fais un bon linkwheel avec plusieurs plateformes, ton réseau d’annuaires, de sites de CP et un soupçon d’IFTTT, tu as déjà moins de risques.

    T’en penses quoi ?

    Répondre à Agence web LIJE
  20. Je pense que celui qui veut référencer son site, doit avoir un minimum de connaissance du référencement (seo) de son vocabulaire comme la notion de :
    1 : Référencement sur site (on site) & Référencement à l’extérieur du site (off site)
    2 : Inscription de son site dans les annuaires de : sites, flux, cp, …
    3 : Page Rank (PR) ou indice de popularité de 0 a 10.
    4 : Keyword ou mot-clé & son positionnement sur les mots-clé.
    5 : Backlink ou liens de retour ( liens pointant vers son site), et les techniques utilisées pour les répandre sur le web.
    Il faut qu’il fasse un effort personnel et apprendre le jargon seo, les audits et les devis de son site et un bon départ.

    Répondre à Alex
  21. Gregoire Auteur août 28, 2012 (2:14 )

    C’est drôle. En lisant l’article, vos postes ainsi que des forums sur la question, je me disais, « en fait, ce qui serait tip top moumoutte, ce serait un prestataire qui pratiquerait le satisfait et remboursé ». Or ça m’a amené à faire des recherches et j’ai fini par trouver une agence qui le propose ( http://www.yoolight-seo.fr ) ! J’ai lu les CGV et CPV en détail et visiblement tout est clair, pas de petite clause qui rend caduque la demande, etc. Du coup je tente le coup d’abord pour 60 jours et si il commence à y avoir de bons résultats je les garde, sinon je résilie.

    Répondre à Gregoire
  22. @ lereferenceur tout à fait d’accord, d’ailleurs le tuto que tu fais sur le site du zero contribuera surement à répandre les concepts de base

    @ lijecreative … je fais partie des gens qui ont dit dès le début que supprimer les liens en réaction à Panda / Pingouin était sans doute le pire signal à donner à Google, et que la meilleure chose à faire en cas de pénalité était de continuer le linking pour noyer le poisson. Il semble maintenant que l’expérience confirme ça, en tout cas je n’ai pas entendu parler d’un site pénalisé qui s’en soit sorti juste en supprimant des liens. 

    C’est fou comme les gens ont paniqué et ont tout simplement oublié qu’un profil de liens « naturels » ne chutait pas brusquement. 

    Tu peux (re)lire Me too, me too pour les détails. 

    Le deuxième problème, c’est que les réseaux de sites, aussi « bons » soient-ils, ont énormément souffert, parce qu’ils n’étaient pas suffisamment cachés, et nous sommes actuellement contactés par de nombreuses agences en quête désespérée de support pour publier. 

    Donc le mot important dans la phrase, c’est exclusivement. Les réseaux de sites ont beaucoup d’avantages, mais baser son référencement uniquement sur un seul réseau est très dangereux à moyen terme. (Et puis imagine que l’agence ferme…). Il y a suffisamment de bons supports pour introduire de la diversité dans les sources de liens. 

    @ Alex tu as tout résumé

    Répondre à Marie-Aude
  23. Christian Auteur août 28, 2012 (2:54 )

    @Grégoire :
    bravo l’auto-promo ;-)

    Répondre à Christian
  24. Marquis Auteur août 28, 2012 (3:10 )

    Je renchéris @ Alex. Il faut que le client ait un minimum de connaissances dans le seo. Et souvent, ceux (les clients) qui ignorent le référencement dans la totalité proposent des sommes dérisoires. Ils ont une autre vision du SEO.

    Quant à la facturation, je prends en rapport avec ce que je fais et non pas des histoires de 1ere position. Toutefois, il y a un certain résultat à afficher à mon client. 

    Pour un contrat de 3 mois, je chercherai pas à jouer l’ami de GG. Les résultats ne peuvent pas être 100% satisfaisants si les mots clés sont hyper-concurrentiels.

    Répondre à Marquis
  25. Pas mal du tout cet article ! Ça fait plaisir de lire quelque chose d’aussi complet. Je suis d’accord sur presque tout les points évoqué dans l’article sauf pour le netlinking qui pourrais durée juste 3 mois. Ce type d’article peu aidé les clients à ce dirigé et c’est plutôt bien.

    Répondre à Clément
  26. @Marie-Aude : Tu as du mal me comprendre. Quand je dis que je gère mon réseau, ça ne veut pas dire que je peux supprimer tous les liens qui y sont présents. Je ne réagissait pas au fait de supprimer ou non les liens. 

    Il y a des annuaires mal foutu qui font du DC ou qui affichent dans leur sidebar les derniers inscrits, ce qui génère des liens sur l’ensemble du site le temps pendant lequel il est présent dans ces « derniers inscrits » par exemple. Après si l’agence choisit mal les annuaires, c’est autre chose.

    On est néanmoins d’accord sur le fait que de baser son référencement uniquement sur un réseau privé est dangereux.

    Répondre à LIJE Creative
  27. Gregoire Auteur août 28, 2012 (3:48 )

    @Christian Quand je trouve un concept intéressant je le dis, c’est tout ! j’en suis à mon 3ème référençeur, donc quand un discours sort du lot je commence à le repérer.. Faut arrêter de faire la chasse aux sorcières partout. les lecteurs sont assez intelligents pour se faire un avis par eux-même sur ce qu’ils lisent.. les infos que j’ai données sont justes que je sache. Informer n’est pas forcément promouvoir…

    Répondre à Gregoire
  28. @ Grégoire qui ne sait pas utiliser keyword luv l’exemple que vous donnez est très intéressant. Quand on voit les exemples cités, on s’aperçoit que :
    1- à quelques exceptions, les expressions ne sont pas concurentielles
    2- certains mots clés sont totalement inutiles : croyez vous vraiment que positionner votre client sur « deals » lui apporte du trafic qualifié et donc soit une dépense utile ? 

    En réalité l’exemple que vous donnez est typique de ce que je dénonce : la plupart des garanties sont des arguments marketing sans réelle valeur ajoutée. 

    D’ailleurs, est ce qu’un médecin ou un avocat travaille en « satisfait ou remboursé » ? 

    Informer n’est pas forcément promouvoir…

    Oui enfin il faut aussi éviter de prendre les gens pour des couillons… ça fait pas très sérieux.

    Répondre à Marie-Aude
  29. J’avais fait un post dans le genre, mais le tien est vraiment nickel.
    Même position par rapport à la facturation type perf. Je n’y crois pas, mais ce n’est pas parce que je n’ai jamais vu un requin de 15m que ça n’existe pas.

    Répondre à LaurentB
  30. jplgseo Auteur août 28, 2012 (7:04 )

    Je n’ai pas de compte sur les forums :( c’est mauvais signe !

    Répondre à jplgseo
  31. Dans le cas d’une facturation à la perf, le problème vient aussi du fait que le client n’y voit souvent que le coté qui l’arrange, à savoir « s’il n’y a pas de résultats, je paierais peu voir pas du tout » et a du mal à se faire à l’idée qu’à l’inverse, l’agence qui a pris un tel risque devra forcément compenser par le fait qu’en cas de réussite, le prix sera plus élevé qu’une prestation « classique ».

    J’ai eu à plusieurs reprise ce type de cas, de clients souhaitant une facturation à la perf mais qui finalement, voyant le coût en cas de réussite décident de faire machine arrière.

    Par contre je ne suis pas tout à fait d’accord avec le dernier paragraphe « spécialisé ou pas », avec la pléthore de sites web existants (et ce dans tous les domaines) il est rarement génant de travailler sur plusieurs sites de la même thématique à moins que ce ne soit vraiment l’un des 2 ou 3 sites qui sont en concurrence directe. Mais dans ce cas, c’est à l’agence / au référenceur de faire preuve d’intégrité et de ne pas travailler sur les deux en même temps. Du moins, c’est mon avis ;)

    En tout cas l’article est très complet, merci !

    Répondre à Loïc
  32. Benjamin Baqué Auteur août 28, 2012 (7:37 )

    Bien joué ce petit guide pour quiconque souhaite faire appel à un Seo. Je viens de vivre le cas, en récupérant un client mécontent, de ces gens totalement néophytes quant aux métiers du web que sont les nôtres. Dommage, passer par ton article en premier leur ferait économiser temps et argent.

    Répondre à Benjamin Baqué
  33. sketch de Bigard ? c’est navrant de ne pas sortir une vraie référence comme les oranges-cours de publicité de Fernand Reynaud

    Répondre à zenon
  34. Bonjour,
    De très bons conseils ! Il est vrai qu’il faut toujours, prendre le temps de comparer les services proposés par ces agences et surtout le prix avant de décider lequel il faut choisir!!!

    Alexandra

    Répondre à Rédaction Web
  35. Gregoire Auteur août 29, 2012 (10:14 )

    @Marie-Aude… effectivement, je ne sais pas utilisé le key luv.. mais au lieu d’en faire une pique, tu aurais pu être constructive et faire œuvre de pédagogie. Je suis pas très familier des nouvelles technologie et c’est pourquoi pour un néophyte comme moi faire le choix d’un prestataire c’est un peu la croix et la bannière. Quant à l’exemple que tu cites, je suis tout à fait d’accord avec toi, « deals » me paraît pas être un mot clé intéressant… En revanche, d’autres exemples m’ont vraiment paru convaincants.
    Pour ce qui est du marketing, ben moi j’offre bien le SAV et les frais de ports sur mes produits CHR, c’est du marketing c’est sûr mais ça fait la différence avec mes concurrents. Est-ce que ça veut dire pour autant que mes produits ne sont pas bons ? Bref, à vous écouter une bonne communication est forcément le signe d’une ruse du diable… moi ça m’a séduit, maintenant on verra… je suis pas complètement naïf, je juge sur pièce. Déjà c’est le premier prestataire qui m’a demandé les codes pour optimiser mon site, c’est déjà un bon début… Ps : pour rebondir sur le paiement à la perf, ça m’a coûté un bras pour de la visite pas du tout qualifié, c’est comme les assurances voiture au kilométrage… je suis pas prêt de me laisser reprendre. De toute manière je compte désormais moins sur le seo que sur des solutions display. et la plupart de mon CA repose sur de l’Adword pour lequel j’ai quelqu’un en interne qui se débrouille plutôt bien…

    Répondre à Gregoire
  36. Bonjour Marie-Aude,

    Lecture très instructive sur le sujet, qui s’adresse quand même je trouve à des profils rares de client. Je précise : ce billet donne des conseils et des éléments tangibles pour s’assurer d’un minimum de crédibilité et de professionnalisme d’un référenceur ou prestataire en référencement. 

    Mais ces vérifications prennent du temps et demandent un minimum de connaissances.

    Pour prendre un (très gros) raccourci, cela revient un peu à dire que pour s’assurer que le garagiste ne fera pas un travail de cochon, il faut aller visiter des concessions, demander aux concurrents/confrères, apprendre les étapes essentielles de la réparation à effectuer, etc…

    Et encore, on le sait tous, ces vérifications ne garantissent jamais une presta à 100%

    A mon humble avis, ce n’est pas à un client « classique » que ce billet s’adresse. Mes clients pour la plupart veulent un résultat. Et ils lisent avant tout mes CGV et mon contrat. C’est là qu’ils peuvent vérifier mon sérieux. La pratique commerciale fait gage de professionnalisme. 

    D’où mon propre billet sur le thème de « comment choisir un bon prestataire en référencement » qui fait plutôt la part belle à la personnalité du référenceur.

    Répondre à Bien
  37. Pour l’instant j’essaie de me débrouiller tout seul à mon petit niveau, mais si par la suite je devais vraiment avoir besoin d’un pro, ce qui reste quand même l’idéal car chacun son métier, je saurai grâce à toutes ces indications et ces conseils comment m’y prendre pour en trouver un bon !

    Répondre à Antoine
  38. Le Révérend Auteur août 30, 2012 (3:52 )

    Bonjour,

    J’ai beaucoup de mal avec le référencement, je suis une véritable quiche même pas cuite. Il n’en reste pas moins que l’article m’a vraiment intéressé et éclairé sur un certain nombre de points. 

    Toutefois il y a une chose qui m’interpelle en lisant différents articles sur le référencement tandis que je tente d’en saisir la logique : la culture générale. Cela peut sembler idiot et/ou hors-sujet, mais il me semble qu’un bon référenceur est quelqu’un qui s’intéresse au monde et pas seulement aux algorithmes de Google. Si je décidais un jour de faire appel à un professionnel du secteur, je serais refroidi par une personne qui ne communiquerait qu’en employant des initiales incompréhensibles ou des anglicismes barbares. En cela, on en revient en partie au rôle pédagogique du professionnel (ce qui n’occulte en rien la responsabilité du client qui doit se mettre à la page). Les termes techniques se justifient mais une utilisation jusqu’à l’esbroufe me semblerait suspecte (cette règle s’appliquant à n’importe quelle profession) 

    J’ai tendance à me dire qu’un bon référenceur doit comprendre ce que je cherche à promouvoir sur tel ou tel site ; pas forcément aimer ou adhérer, mais comprendre. Si je voulais par exemple vendre des tableaux, je ne chercherais pas forcément quelqu’un qui a les mêmes goûts que moi, mais une personne qui saurait un minimum de quoi il s’agit. J’ai probablement une vision trop restrictive, mais j’aurais du mal à faire confiance à une agence qui serait totalement ignorante du sujet. Pour nuancer, si la société ne connaissait pas à la base le sujet, ça ne me dérangerait pas ; chacun son domaine de compétences après tout. Par contre, je m’attendrais à ce que des questions me soient posées sur mon domaine et que des recherches personnelles soient faites. Pour résumer, c’est l’absence de curiosité qui serait pour moi rédhibitoire. J’imagine bien qu’il y a des techniques de référencement permettant d’obtenir un résultat, même si on refuse de s’intéresser à des sujets passionnants comme le diamètre des palets de curling (si vous réussissez à référencer un truc pareil, chapeau) Toutefois, si je faisais appel à un référenceur je voudrais quelque chose de personnalisé.

    Je me permets de revenir sur un certain duel avorté consistant à référencer un site d’hôtellerie au Maroc. J’ai tendance à me dire qu’une connaissance du pays est un avantage non-négligeable. Selon ce postulat, le duel n’était pas équitable. Il en aurait été de même si le défi avait tourné autour de l’élevage d’agoutis et les 1001 manières de le cuisiner à l’huile de palme et que l’un des participants avait été un béninois provenant d’Agou. Cela ne fait pas tout bien sur, mais il me semble que ça peut aider. De fait, si j’avais le choix entre deux référenceurs aux compétences égales et dans la même fourchette de prix, ma préférence irait à l’agence connaissant le mieux mon domaine.

    Je m’interroge d’ailleurs et je sais que vous aurez la bonté de pardonner une question bête : est-ce courant d’avoir des référenceurs se spécialisant dans des domaines ? Par exemple des spécialistes du référencement de sites artistiques ou du secteur informatique ?

    Pour être un peu mièvre : la toile où nous naviguons se construit petit à petit. D’après ce que je comprends, un référenceur est une personne sachant trouver les fils d’Ariane menant les visiteurs vers son client. Il est difficile de trouver un fil dans une tapisserie, cela implique de comprendre le monde. C’est un peu le timonier devant faire en sorte que le navire ne finisse pas en épave.

    Pour être plus ludique : en tant que client, je regarderais le nombre de points d’exclamation dans la présentation d’une agence. Ils sont parfois à l’expression écrite ce que les gestes sont à l’expression orale : un cache-misère pour combler la vacuité.

    Bon, encore une fois j’ai pondu un pavé. Toutes mes excuses et merci pour cet article.

    Répondre à Le Révérend
    • Comme vous avez fait un pavé, vous allez avoir droit à une réponse à part, sinon je dois faire un nouvel article ^^ 

      En fait le référencement recouvre plusieurs métiers, dont certains sont extrêmement techniques. Je travaille en partenariats avec des geeks qui parlent le robot binaire dans le code, mais qui ont du mal à parler « humain », et nous nous complétons très bien. En revanche je suis parfaitement d’accord avec le rôle pédagogique que « je » dois avoir, et c’est ce que je veux dire par ce qui se conçoit bien s’énonce clairement. C’est en avançant chacun de son côté que le référenceur et le client collaboreront au mieux. 

      Il vaut mieux – à mon avis – comprendre un tant soit peu la thématique du client. Ce n’est pas toujours nécessaire a priori, si celle ci est très précise et peu courante (je pense à certaines techniques), mais dans ce cas c’est au client de nous fournir la documentation. Comprendre la thématique permet de sélectionner les bons mots clés et de (faire) rédiger des textes intéressants pour les bons communiqués de presse, ou pour le site du client.
      En ce qui concerne le duel, il n’était pas si inégal que cela. L’hôtellerie a sans doute beaucoup moins de spécificités que la cuisine de l’agouti à l’huile de palme, ou du moins c’est un sujet plus universellement partagé ^^ (cela dit, si vous avez envie de diffuser vos connaissances à ce sujet, j’ai un blog qui pourrait vous intéresser !), et à la limite j’aurais pu lancer le défi sur un site d’hôtel en France, mais je n’avais pas le bon nom de domaine pour ça. 

      En revanche, je pense que c’est un avantage pour nos clients d’être spécialisés sur leur thématique. J’ai une liste impressionnantes de sites où je peux parler d’hôtels, par exemple. Qu’ils soient marocains, français, cubains, russes ou béninois. Google favorisant de plus en plus les sites « thématiques », semble t il, ne pas avoir à commencer une campagne de référencement par un appel au peuple « je cherche 50 sites de qualité sur la loi Scellier » est un avantage. Je vois peu d’agences qui annoncent une spécialisation dans un domaine, beaucoup plus qui en ont une en pratique, par le bouche à oreille. 

      (et ne vous excusez pas… d’abord parce que c’est un plaisir de vous lire, et égoïstement parce que vous produisez du contenu unique de qualité sur ce blog… le vilain réflexe utilitariste du référenceur !)

      Répondre à Marie-Aude
  39. @ Grégoire disons qu’il y a eu un malentendu… mais qu’il est assez maladroit, au cas où ce serait un malentendu ou un procès d’intention, de faire un premier commentaire sur un blog qui ne réponde pas au contenu de l’article, qui aille à contresens sans argumenter aucunement, et qui fasse de la pub pour un concurrent. Il n’y a pas que le SEO dans la vie, il y a aussi la netiquette.

    @ Bien Choisir, disons que j’essaye avec ce blog d’éduquer les gens. Les clients des référenceurs comprennent peu à peu qu’il n’est pas raisonnable de se confier yeux fermés sur la foi de belles promesses et cherchent souvent à savoir « comment » vérifier . Du côté des référenceurs, le métier se structure peu à peu, et du côté des clients, la compréhension des enjeux se propage.

    @ Laurent et Loïc mille mercis ! 

    Répondre à Marie-Aude
  40. Et bien plutôt complet cet article pour trouver le bon référenceur. On voit beaucoup de charlatant sur le web. Je commence à être agacé par les : première page garantie – inscription dans 200 annuaires … etc. J’aime de moins en moins les articles pour faire le buzz aussi comme : 10 techniques pour être premier sur Google, 3 astuces pour tripler ses visites … (et pourtant je l’ai pratiquer fut un temps). Arf… on apprend tous de nos erreurs.

    Répondre à Victor Lerat
  41. ça ne pouvait pas être plus clair… Moi, lorsque j’ai voulu trouver un référenceur je suis allée en discuter un peu avant sur les forums comme WRI et « satisfaite du premier coup » ^^ donc lorsque j’ai un mot clef que je veux booster un peu je fais appel au même… Je continue tout de même à prendre des notes car je sais qu’il est bon d’avoir plusieurs cordes à son arc et ne pas forcément travailler qu’avec un seul référenceur !!

    Répondre à Michaela
  42. Très bon conseils sur cette article.

    Il faut aussi faire très attention au fait, qu’une agence n’a pas d’obligation de résultat au près de son client, mais uniquement des obligations de moyens.

    Ce genre de détail prête souvent à des conflits entre les agences et les clients qui exige des résultats rapide.

    Répondre à Romain
  43. Très bon article. Je suis débutant dans le référencement et là du coup je viens d’apprendre énormement . seulement j’aimerais bien savoir si les référenceurs professionnels du style « d’annonce reférencement automatique dans plusieurs annuaires » ne font pas rencontrer des problèmes à leur clients. En gros comment font-ils pour ne pas être black listés par les moteurs de recherche.

    Répondre à alicia
  44. La problématique est inhérente au choix de tout prestataire, quel que soit son métier mais également la complétude du cahier des charges qui lu est remis et les objectifs assignés.
    J’ai personnellement l’habitude de prêter une oreille attentive aux expériences réussies (ou pas) de mes confrères, amis, … une forme de sécurisation du choix, sans doute.

    Répondre à philippe
  45. Patrice Auteur octobre 5, 2012 (5:55 )

    Et pourquoi choisir un référenceur ? Peut être qu’en choisir plusieurs est la meilleure solution, en unissant les forces on maximise ses chances de réussite non ?
    Bien entendu le tarif ne sera pas le même…

    Répondre à Patrice
  46. Pouvez vous m’inscrire sur Google ? Je pense que c’est normal qu’une personne demande ça car beaucoup d’agences proposent des services d’inscriptions sur les moteurs de recherche. Je pense qu’ils veulent seulement soutirer de l’argent aux personnes lamdas qui ne s’y connaissement pas trop en SEO.

    Répondre à phatsarr

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