Je, tu, ils sont sur Facebook, Twitter, Stumblr, Delicious, Digg, Blogasty, Wikio, Viadeo, Linked In, Vimeo, Flickr, Picassa…
je, tu, ils publissent et lisent des flux rss, suivent les trackbacks, les aggrégateurs de flux…
Je, tu, ils sont passés maîtres du retwit, du crosspost, de l’inclusion des dernières pensées immanquables comme « j’ai manqué le train » sur la sidebar de leur blog, qui inclus aussi les dernières photos publiées sur FlickR, et les derniers status facebook. Sur Facebook, il y a un profil « personne », et puis une ou plusieurs pages.
Donc pour être sûr que personne ne rate rien, il faut poster la même actualité de son blog sur son (ses) profils facebook et ses pages, et Twitter. Et avec un peu de chance, Twitter reprend automatiquement les publications du blog et celles de Facebook.
L’hyperbolie des medias sociaux continue quand on publie sur son blog un résumé quotidien de ses twits, qui va ensuite repasser sur Facebook.
Pendant ce temps là, on a compulsivement cliqué sur le bouton « retweet », en plus a les minis urls, plus personne ne voit de quel lien il s’agit.
Une boulimie de page, d’information, de peur de manquer d’être « présent » dans le « quelque chose » qui vient de sortir.
(Cette chronique est juste le résultat d’un énervement certain, face à l’envahissement numérique de la part d’une ou deux personnes, particulièrement aptes à rendre indigeste une information qui serait intéressante si elle n’était pas répétée jusqu’à la nausée).
Et le fait qu’elle soit accompagnée d’un boutton twitter est juste une marque de l’envahissement inévitable de cette cacophonie.


















Je signe des deux pieds.
(d’ailleurs, je vais retwitter ton article sur mon Facebook pour qu’il apparaisse dans mon digg).
:-)))